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Archive pour 2011

Interview de la sophrologue Sophie Chamoret

La sophrologue Sophie Chamoret- Quel a été votre parcours avant de devenir sophrologue ?

J’ai travaillé dans le monde de l’optique pendant 10 ans, soit dans de grandes entreprises, soit dans des magasins d’optique, mais je n’étais plus convaincu par ce que je faisais, c’était tellement loin de ce que j’avais appris durant mes études et tellement loin de ma façon d’envisager mon métier d’opticienne. j’étais souvent indignée et triste par le fonctionnement interne de l’entreprise, par la « carotte financière » qui est proposé à l’employé pour le faire avancer au détriment de ses collègues ou de ses clients. Fonctionnement qui m’a amené à quitter le monde de l’optique pour entamer une nouvelle vie « professionnelle », sans vraiment savoir où j’allais.

- Pour quelles raisons êtes-vous venu à la sophrologie ?

J’ai toujours aimé la relation d’aide et je me disais qu’il fallait que je me serve des ces expériences professionnelles malheureuses, ne pas les garder en « histoires à raconter lors d’un repas » mais les transformer en quelque chose de bien, pour les autres et pour moi. Et c’est là que j’ai rencontré la sophrologie. Par le biais d’un livre tout d’abord, puis par l’envie d’en savoir plus en intégrant une formation certifiante (cycle fondamental). Une formation qui m’a convaincue et qui m’a donné envie d’aller jusqu’au cycle supérieur afin de pouvoir ensuite pratiquer.

- Comment vous êtes-vous formé à la sophrologie ?

Diplômée de la CEPS (ISRA de Lyon) en tant que Sophrologue Praticienne (cycle fondamental + cycle supérieur), formation de base en EFT, Formation Albatros (accompagner un malade en fin de vie, accompagner la famille du défunt)

- Avez-vous un domaine d’intervention particulier ?

Application de la sophrologie Pédagogique, de la sophrologie chez les enfants et les parents, dans des structures de la petite enfance.

J’ai effectué mon stage de fin de cycle fondamental dans un relais d’assistantes maternelles. Une formidable expérience, qui m’a permis de découvrir un univers professionnel souvent dévalorisé, peu reconnu. Un travail que je mets en place dans plusieurs relais maintenant avec des assistantes maternelles heureuses de participer à des ateliers sophrologiques et d’être enfin mises en valeur (travail sur l’estime de soi), et qui très vite s’approprient cette méthode pour parfois même la transmettre aux enfants dont elles ont la garde.

- Si vous deviez donner une définition de la sophrologie, quelle serait la votre ?

Je suis toujours étonnée de la rapidité de la méthode finalement (je propose 5 à 10 séances en individuel), et de ses répercussions sur la vie de chacun, sur la mienne aussi. Chaque rencontre professionnelle me fait voir les choses différemment, encore et encore et je m’en émerveille à chaque fois. Quant à définir la sophrologie, je dirais que pour moi c’est une méthode de relaxation dynamique qui grâce à ses différents exercices, nous permet de remettre notre corps et notre mental en harmonie, nous permet d’être plus à l’écoute de nous-mêmes et de trouver un espace de relâchement dans les périodes difficiles. Une méthode qui nous permet tout simplement de trouver notre bonne position de vie, celle dans laquelle nous pouvons nous réaliser.

- Avez-vous des projets autour de cette activité ?

Continuer à me former dans ce domaine de relation d’aide afin de continuer à accompagner du mieux que je le peux mes clients. Je pense important de préciser qu’en tant que professionnel, nous nous devons de continuer à nous former régulièrement afin de connaître et élargir nos champs de compétences mais aussi et surtout, afin de mieux situer nos limites.

Son site : http://www.sophiechamoret.sitew.com/

Toutes les interviews de sophrologues.



Séances de sophrologie en groupe (septembre 2011)

La sophrologue Nicole LeducNicole Leduc, sophrologue (Master spécialiste gestion du stress et développement personnel) et l’Association Kersoreizen, proposent des séances de sophrologie en groupe.

Quand :

le mardi 13 septembre 2011 – horaires : 19h45 – 20h45 -
Niveau : confirmé (ayant pratique au moins 6 mois)

le jeudi 15 septembre 2011 – horaires : 19h – 20h
Niveau : débutants

Lieu : Association « Terre d’Harmonie » – 39, Avenue de Saint-Mandé 75012 PARIS (métro Picpus – Nation, à 10mn et bus 29

Renseignements, tarifs et inscriptions : Nicole Leduc au 06 60 04 44 97 / info@kersoreizen.com
site : www.kersoreizen.com

 



Disparition du sophrologue Bernard Santerre

le sophrologue Bernard SanterreLe sophrologue Bernard Santerre, est décédé dans la nuit du 24 août à l’âge de 64 ans. Il était le directeur de l’Ecole des Sophrologues Professionnels de Pont l’Evêque et Président d’honneur du SSP.

 « Bernard Santerre a beaucoup œuvré pour la reconnaissance du métier de sophrologue lorsqu’il était Président du Syndicat des Sophrologues Professionnels» témoigne Catherine Aliotta, ancienne Vice-Présidente du Syndicat.

« Bernard a marqué la vie de nombreux sophrologues et m’a permis de devenir sophrologue. Il restera à jamais dans mon cœur » témoigne Pascal Gautier, Directeur de l’Institut de Sophrologie de Rennes.

 Les pensées de Sophro-Actu vont vers ses proches et ceux qui l’ont connu.

L’inhumation aura lieu vendredi 26 août à 14h30 en l’Église de Notre Dame à Dinard (35)



Interview de la sophrologue Maryse Magan

la sophrologue Maryse Magan- Quel a été votre parcours avant de devenir sophrologue ?

J’ai travaillé pendant 15 ans dans le monde de l’architecture et de l’immobilier, à la fois dans des grands groupes internationaux et des petites structures à taille humaine, puis une dizaine d’années dans le milieu de la rénovation, la réhabilitation avec un groupement d’architectes experts spécialisés dans les catastrophes naturelles (inondations, sécheresse, tremblements de terre).

Ce parcours m’a permis de mettre en évidence ce qui me plait particulièrement, c’est-à-dire la relation d’aide, tisser des liens, mettre en contact les différents intervenants.

Être à l’écoute des personnes dans les différentes circonstances : de « la maison de mes rêves » à la mise en place du projet, la réalité du chantier, des entreprises, du budget, etc…

La détresse lorsqu’on perd sa maison, ses souvenirs suite à une catastrophe naturelle, jusqu’à la réhabilitation, la réparation ou quelque fois le départ vers un autre lieu.

- Pour quelles raisons êtes-vous venu à la sophrologie ?

J’avais le projet depuis longtemps de créer ma structure dans la relation d’aide, mais ce n’était jamais le bon moment ! En parallèle, je cherchais un moyen d’être plus « zen » tout en restant active, une façon de me détendre, de prendre du recul :

le mot « relaxation/dynamique » m’a interpellé, car c’est un couple qui « à priori » ne va pas ensemble ! J’ai commencé à me documenter, à lire des bouquins et j’ai décidé d’essayer car tous les livres ne remplacent pas l’expérience du vécu.

- Comment vous êtes-vous formé à la sophrologie ?

J’ai suivi pendant deux ans, tout en travaillant, la formation en Sophrologie Relationnelle d’Alain Zuili à l’école de la CEPS (Coordination des Ecoles Professionnelles en Sophrologie, à Aavignon).

Après la validation de chaque cycle, de mon stage en milieu professionnel et de mon rapport de stage, j’ai obtenu mon diplôme de Sophrologue Praticien CEPS.

J’ai également suivi les cours :

· du Docteur Benoit FOUCHÉ, président de la SFS (société Française de sophrologie) et auteur du livre « La Sophrologie ou le pouvoir des Images en psychothérapie ».

· et de Geneviève Manent, thérapeute et relaxologue, destinée à accompagner les enfants et les adolescents (auteur du livre « L’Enfant et la Relaxation).

- Avez-vous un domaine d’intervention particulier ?

J’ai envie de faire partager cette méthode avec le plus grand nombre.

Le stress, qu’il soit lié au travail ou dans les situations stressantes : examens, entretiens d’embauche, mais également le stress dans le quotidien.

L’amélioration du sommeil.

Je travaille beaucoup avec les enfants : aide à l’endormissement, énurésie, diminuer la timidité en prenant confiance, aider un enfant « bouillonnant » à se concentrer, à canaliser son énergie, etc.

Retrouver un rapport sain avec la nourriture, en particulier dans le cadre des allergies alimentaires de l’enfant et aider les parents à mieux gérer les situations anxiogènes. J’ai eu la chance de participer au sein du Service Pédiatrique de l’Hôpital St Joseph à Marseille à la mise en place du projet d’accueil et de prise en charge des enfants ayant des allergies alimentaires.

- Si vous deviez donner une définition de la sophrologie, quelle serait la votre ?

Si je fais le lien avec mon ancien métier :

il s’agit de travailler et renforcer ses fondations (son ancrage) tout en tenant compte du terrain (principe de réalité objective), d’aménager et de prendre soin de son intérieur afin de s’y sentir bien (le corps, les ressentis, les émotions) et d’aérer régulièrement sa maison en ouvrant les fenêtres afin de ne pas laisser la moisissure s’installer (s’aérer la tête) et de laisser entrer ses amours, ses amis et la bonne humeur (action positive).

- Avez-vous des projets autour de cette activité ?

Oui bien sûr, mais pour l’instant je pose et renforce mes fondations en développant mon réseau de professionnels : médecins, psychologues, psychomotriciens, ostéopathes, diététiciens, etc..

La sophrologie a ses limites, il est important de les connaître et d’orienter les personnes vers des professionnels de santé quand cela est nécessaire.

Son site : http://sophrologues.org/marysemagan13/

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Interview de la sophrologue Laetitia Merli

Laetitia Merli sophrologue- Quel a été votre parcours avant de devenir sophrologue ?

Je m’appelle Laetitia Merli, j’ai 42 ans, en couple, un enfant.

Je suis sophrologue depuis peu. J’ai un autre métier, que je mène pour l’instant de front avant de lâcher complètement pour me consacrer à ma nouvelle carrière de thérapeute : je suis chercheur anthropologue, spécialiste de la Mongolie et de la Sibérie, j’ai passé mon doctorat sur le renouveau du chamanisme en Mongolie et travaille depuis plus de quinze ans avec des chamanes et guérisseurs de ces régions là.

- Pour quelles raisons êtes-vous venu à la sophrologie ?

Spécialiste des systèmes de guérison traditionnels, c’est en tant que scientifique que j’ai commencé à m’intéresser aux approches psycho-corporelles, aux neurosciences, à la psychologie positive, aux bienfaits de la méditation, respiration, visualisation positive, au pouvoir de la suggestion, etc. Bien que tout ce domaine me passionne, au fil des années j’avais du mal à gérer l’énorme pression du milieu universitaire – j’ai été Maître de conférence à la fac – et dans le milieu de la recherche en général avec toujours plus de conférences à préparer et de publications à rendre. J’ai commencé par m’intéresser au Qi Gong et au massage qui m’ont fait beaucoup de bien, grande stressée que j’étais, et quand j’ai découvert la sophrologie, j’ai tout de suite eu envie d’en faire, d’en comprendre les principes et d’en faire mon métier. Quand je travaille aujourd’hui avec des femmes enceintes ou en gestion du stress, c’est un véritable bonheur.

- Comment vous êtes-vous formé à la sophrologie ?

Formée à Pôle Sophro, à l’École de Sophrologie Psychothérapeutique (Master spécialiste, 2 ans) et à l’Institut de Formation à la Sophrologie en périnatalité, je viens aussi de compléter ce cursus par une formation en Massage Femme Enceinte et Massage Bébé. J’ai adoré tous ces stages et ces formations, et je suis vraiment contente de ma reconversion.

- Avez-vous un domaine d’intervention particulier ?

La périnatalité est un domaine qui m’intéresse plus particulièrement mais pour l’instant je ne veux pas restreindre ma pratique et espère faire profiter des bienfaits de la sophrologie au plus grand nombre.

- Si vous deviez donner une définition de la sophrologie, quelle serait la votre ?

Pour moi la sophrologie est une thérapie d’expression et de médiation psychocorporelle qui vise à approfondir notre conscience de soi, à activer et à renforcer nos ressources personnelles, à développer notre équilibre émotionnel et physique afin d’améliorer notre bien-être général et notre qualité de vie. Il me semble que la sophrologie d’aujourd’hui, tout en étant caycédienne et scientifique, fidèle à ses origines, peut s’ouvrir à d’autres horizons. Toutes les sciences, même les plus dures évoluent et s’enrichissent des travaux des autres. Je suis pour une sophrologie fidèle aux idées de son génial créateur mais qui se nourrit également d’autres méthodes Corps-Esprit, de psychologie positive, de philosophie, de neurosciences, etc.

Les mentalités ont évolué depuis la création de la sophrologie et on peut imaginer que les gens d’aujourd’hui sont maintenant familiarisés avec le yoga, le bouddhisme et le zen (disciplines sources de la sophrologie) et qu’il est possible d’aller un peu plus loin dans le corporel, le méditatif ou la pleine conscience qu’il y a 50 ans. Tout en respectant le projet caycédien initial, je pense qu’on peut aujourd’hui pratiquer une sophrologie d’ouverture qui initie de nouvelles voies et intègre les dernières découvertes en matière de neurosciences mais qui aussi tout simplement replonge à ses propres sources de tradition orientale dont les richesses sont innombrables.

- Avez-vous des projets autour de cette activité ?

Je viens tout juste de m’installer dans un village du Lubéron à St Martin de la Brasque où je vais ouvrir mon cabinet.

Son site internet : www.sophrologie-luberon.com

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