February 23, 2017

A deux pas de l’avenue de Breteuil et du métro Sèvres Lecourbe, Solène Martins a récemment installé son cabinet. Retour sur son installation et son parcours de sophrologue

 

Comment vous est-vous venue l’idée de devenir sophrologue ? Dans une « vie antérieure », j’étais une commerciale en proie à la pression des résultats ! Très sensible au développement personnel depuis une vingtaine d’années, j’ai décidé de me réorienter et de mettre le bien-être au cœur de mon activité professionnelle. J’ai donc choisi la sophrologie que j’avais pratiquée 15 auparavant, alors que j’étais étudiante.

En quoi ce souvenir a-t-il été décisif ? D’une certaine manière, cela a changé ma vie. Outre l’agréable sensation de détente, à l’issue de chaque séance, j’avais l’impression de faire connaissance avec moi-même, avec celle que j’étais véritablement. En me découvrant, je prenais peu à peu conscience de mes richesses et de mes possibilités. Et notamment la confiance en moi qui me faisait terriblement défaut.

Comment se déroule une séance au cabinet ? Tout d’abord, je propose un temps d’échange pour faire le point : comment ça va depuis la dernière séance et comment s’est passé l’entrainement. Avant de passer à la pratique, je rappelle toujours à mon client l’objectif qu’il souhaite atteindre avec la sophrologie, ça l’aide à garder le cap. Je lui explique ensuite l’objet de la séance du jour, l’intention, et la façon dont nous allons procéder.

Puis place à la mise en pratique ! J’essaie de personnaliser, dans la mesure du possible, les exercices de détente musculaire, de respiration et de visualisation. Et j’ai toujours des astuces pour les intégrer au quotidien car il est important de souligner que la sophrologie fonctionne d’autant mieux que les personnes la pratiquent régulièrement.

La séance s’achève comme elle a commencé, par un temps d’échange. Je propose à la personne de s’exprimer sur ce qu’elle a vécu dans son corps et dans sa tête pendant la séance. Verbaliser ses ressentis est un pas vers la connaissance de soi car l’on prend un temps pour s’écouter, y compris ce corps que l’on n’écoute pas assez.

Verbaliser permet de bien s’approprier les exercices pour ensuite les refaire chez soi !

Quelle sophrologue pensez-vous être ? Je pense être une sophrologue optimiste avant tout. C’est dans ma nature et d’expérience, je sais que la sophrologie peut contribuer à améliorer sa qualité de vie : stress régulé, sensation de mieux être, sommeil amélioré, meilleure perception du sens de la vie etc.

En revanche, la sophrologie n’est pas cette baguette magique qui résoudrait tous les problèmes! Rappelons que dans certains cas, priorité au suivi psy et la sophro ne remplace évidemment pas le suivi médical.

Enfin, sans entrainement, surtout a postériori, gare à l’effet soufflet …

Pour profiter pleinement des bienfaits de la sophrologie, faites-en une routine voire une hygiène de vie !

Qu’est-ce qui vous plait le plus dans ce métier ? Il y a bien un moment que je trouve magique, lorsque la personne, tel un papillon sortant de sa chrysalide, commence à déployer ses ailes. Elle est consciente des changements qui s’opèrent, de ses possibilités et à partir de là, il y a comme une reprise en main de sa vie.

Mais la personne est en général la première émerveillée !

 

 

 

 

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