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Les articles de cet auteur

Livre : La sophrologie au travail de Laurence Roux-Fouillet

La sophrologie au travail de Laurence Roux-Fouillet Laurence Roux-Fouillet alimente régulièrement les bibliothèques des sophrologues et des sophronisés avec des ouvrages nécessaires.

Après avoir écrit un guide destiné aux parents d’enfants stressés (Au secours, mon enfant est stressé publié en 2010 au Presses de la Renaissance),  la sophrologue s’adresse cette fois-ci aux salariés.

La sophrologie au travail et autres techniques pour rester zen (Collection Le Passeur) est le fruit d’un long accompagnement de personnes en situation de stress au sein de leur entreprise.

Laurence Roux-Fouillet connait bien le milieu de l’entreprise et les conditions de travail. Son itinéraire de formatrice lui a permis de croiser près de 2000 personnes et d’éprouver son savoir-faire de sophrologue.

Dans son livre Laurence Roux-Fouillet met en avant plus de 50 déclencheurs de stress pouvant survenir en milieu professionnel et passe en revue un grand nombre de thèmes parmi lesquels le burn-out, la confiance en soi, les relations avec les autres, les difficultés à s’affirmer, la productivité, etc.

Un CD d’exercices de sophrologie complète l’offre.




La formation de sophrologue de l’Académie de Sophrologie de Paris inscrite au RNCP

logo cncpDeux établissements de formation de sophrologue bénéficient aujourd’hui d’une inscription au Registre National des Certifications Professionnelles (RNCP).

Après l’Institut de Formation à la Sophrologie dirigé par Catherine Aliotta, c’est au tour de l’Académie de Sophrologie de Paris dirigée par le Dr Patrick-André Chéné de voir sa formation inscrite au RNCP.

C’est un arrêté daté de novembre 2011 et enregistré au Journal Officiel du 09 décembre 2012 qui entérine cette inscription.

Ce titre de sophrologue pourra être obtenu via la formation initiale proposée par l’Académie ou dans le cadre d’une Validation des Acquis de l’Expérience (VAE).

Ce nouvel enregistrement affirme encore plus la légitimité du métier de sophrologue et démontre le dynamisme des écoles parisiennes.

Lire aussi :
Le niveau de qualification du sophrologue reconnu par l’Etat



Les sophrologues intègrent la Chambre Nationale des Professions Libérales

logo CNPLLa Chambre Syndicale de la Sophrologie poursuit avec succès sa mission visant à renforcer le statut des sophrologues.

On se souvient notamment que la structure – quelques mois après sa création –  avait pris contact avec l’INSEE, afin d’obtenir des modifications aux intitulés des classes et des sous-classes des codes APE attribués aux sophrologues.

Aujourd’hui cette chambre syndicale est membre Chambre Nationale des Professions Libérales.

La CNPL est un organisme qui défend les intérêts des professionnels libéraux. Elle les défère également en quatre collèges (sou secteurs) : Juridique, Santé, Cadre de vie et Technique.

Elle participe à l’élaboration d’un statut pour ces professions libérales.

La Chambre Syndicale de la Sophrologie indique sur son site internet que cette adhésion est un nouveau pas vers la reconnaissance du métier de sophrologie comme profession libérales à part entière.

A noter que la CNPL a été reconnue comme étant représentative par le Conseil d’Etat pour désigner les représentants des Professions Libérales au Conseil Economique, Social et Environnemental (arrêt du 08 octobre 2012). La CNPL siège d’ailleurs au CESE depuis fin janvier 2013.

Le site de la CNPL : http://www.cnpl.org/



Interview de la sophrologue Elisabeth Leman

portrait Elisabeth Leman sophrologueQu’elle a été votre activité professionnelle avant de devenir sophrologue ?
J’ai été pendant plus de vingt ans consultante et formatrice et les missions qui m’étaient confiées m’ont permis d’approcher des environnements professionnels extrêmement variés à Paris comme en régions. Je concevais des modules de formation à partir de cahiers des charges de grandes et moyennes entreprises, de tous secteurs d’activité, et je formais leurs collaborateurs. Je suis également beaucoup intervenue dans le secteur bancaire. L’objectif d’un formateur, c’est la bonne transmission des nouveaux outils et méthodes proposés et leur appropriation adéquate. C’est ainsi que j’ai pu acquérir une expérience très riche en accompagnement des équipes lors de changements de pratiques et d’organisation, induisant des situations de communication et d’apprentissage difficiles.

Comment êtes-vous entrée en contact avec la sophrologie ?
Il y a 3 ans, le cabinet de consultants au sein duquel je travaillais s’est interrogé sur son avenir, et par ricochet, je me suis interrogée sur le mien. Si je devais éventuellement repenser ma carrière professionnelle, pourquoi ne pas réfléchir plus large et repenser mon métier ?
C’est à ce moment que j’ai cherché un point de convergence entre mon métier de formatrice et les différents outils et techniques de développement personnel que j’avais pu acquérir par ailleurs: programmation neuro-linguistique, process communication, yoga et méditation de pleine conscience… Et c’est ainsi que j’ai rencontré la sophrologie, qui rassemble et utilise tous les acquis importants de ces différents domaines, et que j’ai décidé de devenir sophrologue.

Comment vous êtes-vous formée à la sophrologie ?
J’ai cherché une formation qui soit compatible avec la poursuite de ma vie professionnelle, mais également une formation expérientielle, dans laquelle je puisse vivre les exercices et techniques que je m’apprêtais à transmettre.
J’ai rencontré Catherine Aliotta à l’Institut de Formation à la Sophrologie et j’ai tout de suite su que j’avais trouvé l’école que je cherchais. Je reconnaissais dans la formation qui m’était proposée les critères de qualité auxquels je me référais moi-même en tant que formatrice.
Pendant les six mois qui ont précédé le début des cours, j’ai pratiqué la sophrologie une heure par semaine en séances collectives, pour commencer à développer un vécu sophrologique personnel que je pourrai ainsi confronter aux enseignements de l’Institut.
Par la suite, durant le cursus lui-même, j’ai vécu une expérience extrêmement forte. La qualité des intervenants, tous sophrologues exerçant leur profession avec la même rigueur et exigence mais selon des tonalités très différentes en fonction de leur vécu respectif et de leur personnalité.
Par ailleurs, le groupe constituant ma promotion était très soudé et très soutenant. Très vite se sont installées dans ce groupe une dynamique et une synergie positives ainsi qu’une réelle bienveillance qui m’ont permis de comprendre ce qu’était la belle posture du sophrologue

Quelles sont pour vous les qualités essentielles pour faire un bon sophrologue ?
En tout premier lieu le respect : écouter sans jugement. Un sophrologue n’est pas un professeur de morale ni un directeur de conscience. Une autre qualité qui me semble importante est l’humilité. Savoir renoncer à l’interprétation, à l’évaluation, au diagnostic, à l’analyse. La solution n’est pas dans la tête du sophrologue mais dans celle de la personne qui vient le voir. En cela la sophrologie est vraiment une « maïeutique » et la référence à la philosophie socratique est justifiée. Bien sûr, le sophrologue propose des exercices et des sophronisations dans le cadre d’un protocole qui est le résultat d’une analyse de la demande qui est exprimée, mais il s’agit seulement de moyens et c’est dans la mesure où la personne s’exerce et s’approprie la proposition du sophrologue qu’il y a transformation en elle. Le sophrologue écoute et reformule ce qu’il entend pour aider celui ou celle qu’il accompagne à cheminer dans la connaissance de soi, de ses besoins et de ses ressources propres pour y répondre. La qualité d’écoute est donc une qualité essentielle, il me semble. Et l’adaptabilité, tout autant : s’autoriser à modifier le parcours prévu en cours de route si nécessaire!
Par ailleurs, choisir d’être sophrologue nécessite une personnalité empathique, comme tout métier de relation d’aide, ainsi qu’une grande clairvoyance sur ses motivations à exercer ce métier : ne rechercher ni consciemment ni inconsciemment aucun pouvoir sur l’autre, ni aucune reconnaissance en retour. L’exercice de la sophrologie n’a pas pour objectif de combler les manques ou de répondre aux besoins du sophrologue n’est-ce pas !

Vous intervenez depuis 2 ans à la Manufacture Chanson. Est-ce la structure qui a fait appel à vous ?
J’ai pris contact avec La Manufacture Chanson quand j’étais à la recherche de mon stage, lequel est obligatoire dans le cadre de la formation à l’IFS. La Manufacture Chanson est un centre de formation musicale dédié à tout ce qui est en lien avec la chanson : le travail de la voix, la maîtrise de la scène, l’écriture des textes et la composition de la musique. Les formations proposées vont de la pratique de loisir au coaching d’artistes déjà « dans les bacs » et pratiquant régulièrement la scène. J’ai proposé à Olenka Witjas, la Directrice pédagogique de ce centre, d’y animer deux ateliers, dans le cadre de deux cursus de formation différents.
Le premier atelier avait pour thème « développer la confiance en soi sur scène » et le second « développer les capacités utiles à un auteur compositeur interprète »
Suite à ce stage, La Manufacture a souhaité poursuivre ce partenariat et j’y anime désormais des master class de 4 heures et des ateliers récurrents de 2 heures plusieurs fois dans l’année.

Comment la sophrologie aide-t-elle les artistes à gérer leur trac ?
Dans ces ateliers, je propose les techniques d’identification des signes précurseurs du trac : repérage des sensations physiologiques et des émotions associées et l’apprentissage des exercices recommandés pour évacuer le stress.
Le trac chez un chanteur peut provoquer un enrouement, une extinction de voix, un bégaiement, et chez un musicien, selon l’instrument dont il joue, les mains humides, qui tremblent, autant de symptômes qui affectent la qualité de sa performance, ou la rend parfois impossible. Les exercices tiennent compte des problématiques de chacun.
Les séances permettent également aux participants d’expérimenter le lâcher-prise, de réactiver leurs ressources de confiance en eux en se remémorant leurs réussites passées et de renforcer cette confiance lors des mises en situation que sont les répétitions de leurs spectacles.

Vous les préparez à la scène. En quoi consiste cette préparation ?
Se préparer à la scène pour un artiste, c’est être capable de se visualiser dans toutes les phases de son spectacle : avant, pendant et après. S’imaginer avant le spectacle calme et concentré, se voir pendant le spectacle au meilleur de ses capacités dans sa prestation en y ajoutant la grâce et le charisme et entendre à la fin les applaudissements du public en éprouvant joie et fierté.
Nous travaillons donc beaucoup sur ces différentes phases à partir de la large palette d’outils proposés par la sophrologie : l’exercice de  «  marche avec les lions » pour entrer en scène, l’ancrage devant le micro, etc.

Avez-vous d’autres domaines d’intervention ?
Je reçois en consultations à mon cabinet dans le 3ème arrondissement de Paris. Les séances individuelles constituent l’essentiel et le cœur de mon activité. Ce sont les demandes formulées par les personnes venant me voir qui suscitent mes recherches, mes lectures, le travail si exigeant de thérapeute : se remettre toujours en question. Chaque personne est unique, sa demande ne ressemble à aucune autre demande et l’enjeu est important : cette personne souhaite dépasser telle ou telle difficulté, elle est en demande de « relation d’aide ».
J’anime également des cours collectifs en petits groupes 2 fois par semaine sur la thématique de la confiance en soi. J’y accueille des étudiants, des personnes à la recherche d’un emploi, des artistes, des managers.
J’interviens dans les entreprises dans lesquelles je propose des ateliers pour prévenir l’épuisement professionnel.
J’anime aussi un cours hebdomadaire de sophrologie dans un centre de bien-être sur la thématique de la relaxation et de la projection positive.
Bien que j’aie suivi à l’IFS des sessions de formation complémentaire dédiées aux troubles du sommeil et à l’accompagnement des adolescents, je ne souhaite pas me spécialiser dans tel ou tel champ d’application de la sophrologie. La diversité des demandes et des contextes fait partie de mon passé professionnel et je suis contente de pouvoir retrouver cette richesse dans ma pratique de sophrologue ; c’est pour moi une invitation permanente à la créativité.
J’ai donc beaucoup de projets et je passe beaucoup de temps à rencontrer des décideurs pour les convaincre de l’intérêt d’introduire la sophrologie dans leurs structures.

Pratiquez-vous la sophrologie pour vous-même ?
Bien sûr ! La sophrologie fait partie de mon hygiène de vie, tout comme le yoga et la méditation. J’ai recours à elle plusieurs fois dans la journée, pour me recentrer, me détendre. Pour moi la sophrologie est un savoir-être tout autant qu’un savoir-faire. Elle participe à mon équilibre. Et c’est probablement parce que cette pratique fait désormais partie de moi que je peux l’enseigner et la transmettre avec authenticité.

Comment envisagez-vous votre avenir de sophrologue ?
Avec beaucoup de plaisir et de sérénité. La sophrologie peut apporter plus de bien-être dans tellement de lieux et de contextes ! Ce que je souhaite et ce à quoi je tends c’est conserver parallèlement la pratique en séances individuelles à visée thérapeutique et la pratique en séances collectives dans différents organismes et entreprises. Ce sont deux démarches complémentaires selon moi. Le sophrologue qui travaille exclusivement en cabinet, même s’il dispose d’un bon soutien de supervision, peut être amené à se sentir seul, à oublier ses propres limites, face à des personnes qui sont en souffrance, et cela même s’il dispose d’une bonne aptitude à ne pas s’impliquer émotionnellement dans son travail. Pour moi, c’est important de rester en contact avec des groupes avec lesquels je vis un autre type d’alliance et des équipes professionnels avec lesquelles je définis des projets, des objectifs.
Ce métier est pour moi une source de développement et d’épanouissement continus ; il me donne l’opportunité si précieuse de pouvoir travailler et vivre en accord avec mes valeurs personnelles. J’espère donc pouvoir continuer de l’exercer aussi longtemps que possible !

Le site internet de Elisabeth Leman.

 



Revue de sophrologie #31

Tout d’abord nous tenons à vous remercier d’être toujours plus nombreux à nous lire et à nous suivre sur notre page FaceBook, la barre des 4000 abonnés ayant été franchie lors du weekend dernier.

Débutons cette nouvelle revue en faisant le point sur notre savoir sophrologique. Sophro-Actu a dégoté sur le réseau des réseaux un petit quizz en 10 questions concernant la méthode. Ce questionnaire est proposé par le site aujourdhui.com dans le cadre d’un dossier consacré à la sophrologie.

Lire le dossier.
Accéder au quizz
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La sophrologie est-elle un « pseudo-traitement » et une « thérapie non conventionnelle » ? En tout cas c’est ce que laisse entendre en tout cas l’intitulé un tantinet ambigu et polémique d’un bref sondage mis en place par le site communautaire Entrepatients.net.

Si vous souhaitez répondre à la question ou réagir à la petite phrase, c’est ici.

Sophrologie et Sommeil

Biba février 2013 sommeil et sophrologieQuel est votre petit truc pour retourner dans le sommeil quand celui-ci est interrompu au beau milieu de la nuit ?

Prenez-vous un bain ? Mangez-vous un morceau ? Faites-vous du sport ? Regardez-vous la télévision ? Avalez-vous un somnifère ? Faites-vous un petit exercice de respiration ?

Le magazine Biba s’intéresse dans son édition du mois de février à la question et indique à ses lecteurs ce qu’il est bien ou pas bien de faire pour retrouver les bras de Morphée.

L’article bénéficie de l’expertise de la neurologue Chantal Hausser-Hauw et de la sophrologue Catherine Aliotta.

Lire cet article bien-être et sophro.

Sophrologie et minceur

Top Santé propose sur son site un dossier complet sur l’apport de la sophrologie dans les problématiques liées à l’alimentation : surpoids, fringale, etc.

Trois exercices sont présentés :

-       l’un est destiné à évacuer le stress
-       un autre permet de dénouer et de relâcher les tensions du ventre
-       le dernier réapprendra au sophronisé à réapprendre la satiété

Lire le dossier Mincir en douceur avec la sophrologie.

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