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Au quotidien

La sophrologie au quotidien

Interview : Jean-Michel Schlupp, sophrologue en Alsace

Jean-Michel Schlupp sophrologuePremier témoignage de l’année. Celui du sophrologue Jean-Michel Schlupp.

Quel a été votre parcours professionnel avant de devenir sophrologue ?
J’ai suivi des études au sein de l’Institut de Formation des Professions de Santé de Strasbourg (IFOPS) et suis notamment titulaire d’un Diplôme d’Etat de Délégué Médical. Mon intérêt pour les sciences humaines et le relationnel m’ont amené à poursuivre ma carrière non pas dans l’information médicale, mais dans le conseil et l’accompagnement socio-professionnel de personnes. Consultant en secteur privé et institutionnel, je me suis ainsi occupé de reclassement professionnel et de conseil en emploi/formation ; j’ai pu côtoyer une multitude d’interlocuteurs, aux parcours souvent atypiques. Je me souviens notamment d’un serrurier-soudeur devenu infirmier ou d’une femme, médecin dermatologue dans son pays d’origine, qui a occupé un poste d’agent des services hospitaliers pour subvenir à ses besoins, le temps de faire reconnaître une partie de son cursus…

Mon parcours et mon activité m’ont amené à m’intéresser au développement personnel.

Pourquoi la sophrologie ?
C’est la magie des rencontres ! A titre purement personnel, j’ai passé le 1er puis le 2ème degré de Reiki. Il s’est avéré que le Maître Reiki était également sophrologue, Master spécialiste en sophrologie Caycédienne. Le courant est immédiatement passé et je pourrais dire que l’alliance a fonctionné ! Ouvert à plusieurs disciplines, j’ai toutefois souhaité en savoir davantage : cours du soir, université populaire, lectures personnelles, réflexions, échanges… Mon choix s’est finalement porté vers la sophrologie.

Comment vous êtes-vous formé à la sophrologie ?
Faire le choix de la bonne formation n’est pas forcément aisé. Le contenu est une chose, le sérieux et la véritable « présence » de l’intervenant en est une autre. Là encore, c’est la rencontre qui a opéré : les connaissances acquises durant plus de 3 ans auprès du Dr Erica Guilane (CEH) ont été une véritable « révélation » sur le fonctionnement de la conscience et sur la façon d’appréhender l’Existence.

Quelle est votre définition de la sophrologie ?
Pour moi, la sophrologie est à la fois une discipline de vie et une discipline scientifique et thérapeutique, qui permet de contrôler voire d’amortir l’impact de certaines circonstances difficiles, ou perçues comme telles, tant sur le plan professionnel que personnel. Elle permet de partir à la découverte de nos propres potentiels et d’utiliser nos propres moteurs pour avancer positivement et harmonieusement avec soi-même et son environnement.

Domaine d’intervention particulier ?
Du fait de mon expérience, j’apprécie beaucoup les interventions en entreprise. Le domaine médical et paramédical m’intéresse spécialement. J’interviens par exemple auprès d’une équipe soignante, d’un EHPAD. Cependant, j’exerce aussi bien pour les particuliers, en séance individuelle, au cabinet ou à domicile. Mon métier me passionne !

A quel moment êtes-vous sollicité par une entreprise ?
Les entreprises sont de plus en plus sensibles au bien-être des salariés et veulent dépasser le cadre des « traditionnelles » formations. Les études prouvent désormais qu’une entreprise qui agit vraiment (pas seulement dans le discours !) en faveur du bien-être professionnel, est plus compétitive (moins d’absentéisme, meilleure productivité, plus d’efficacité), sans compter les retombées sur le plan du climat général et de son image. En Alsace, on ressent d’ailleurs une forme d’émulation, car nos voisins allemands, avec les pays d’Europe du Nord, sont en avance sur ces questions… et quelques entreprises locales souhaitent s’inspirer des pratiques en vigueur en Allemagne voire en Suisse. C’est plutôt encourageant.

Quelles sont les problématiques traitées ?
Aujourd’hui, les entreprises ont recours à une multitude de formations ; c’est très bien ! Toutefois, celles-ci sont souvent « curatives » et concernent essentiellement les aspects organisationnels (gestion du temps, gestion des priorités, utilisation d’outils…). La donne est en train de changer, car la sophrologie en entreprise permet justement de se focaliser sur les individus, sur l’humain, plutôt que sur les processus. On l’oublie peut-être, mais le facteur humain est quand même la principale richesse d’une entreprise !

La sophrologie en entreprise créé une vraie dynamique et vient même responsabiliser le salarié. Grâce à des séances collectives relativement courtes mais régulières (30 mn en moyenne, une fois/semaine), le salarié devient apte à repérer des « signes » personnels, pour développer de véritables ressources, de façon à gérer son stress ou ses tensions, à trouver un équilibre personnel et professionnel, à améliorer sa capacité de concentration ou de mémorisation etc.

Vous intervenez également auprès d’une équipe soignante. Pourriez-vous nous décrire le cadre dans lequel vous effectuez cette intervention ?
Ces interventions se déroulent sous la forme de séances collectives auprès d’une équipe soignante, composée d’infirmières, d’aides-soignantes et d’agents des services hospitaliers, chaque semaine, à raison d’une heure en moyenne. On le sait, les établissements de soins sont soumis à des règles gestionnaires strictes (coût, effectif…). Bien sûr, de telles séances ne permettent pas d’inverser la logique dictée par les pouvoirs publics ; en revanche, elles ont un impact sur la « résonnance » ou le vécu des équipes et sur les difficultés liées au travail proprement dit (malades, personnes âgées dépendantes…). Les séances sont axées sur le renforcement positif et sur la libération des tensions physiques. Au départ, elles ont été proposées à titre expérimental au personnel. Au bout de deux séances, le bouche-à-oreille a fonctionné, même si par manque de temps, tout le monde ne peut pas toujours y participer.  Une infirmière me disait récemment que la participation aux séances renvoyait toujours à l’idée de « savoir ce qui est vraiment urgent dans son travail » et de « ce qui est important pour soi et son équilibre ». Cela résume parfaitement la situation !

Avez-vous des projets autour de votre activité de sophrologue ?
Oui, j’ai bien évidemment des projets ! L’un d’entre eux me tient particulièrement à cœur. Souvent, je suis frappé par une forme de résignation des personnes, surtout des jeunes. Je constate que la vie moderne, avec son matérialisme, son « immédiateté », sa quête de l’avoir ou du pouvoir est, en fait un leurre : les personnes comblent sans cesse, pensant trouver à l’extérieur d’elles-mêmes une forme de bonheur… dont elles disposent pourtant à l’intérieur. Tout cela est générateur de peurs, de replis sur soi, de conduites individualistes, de préjugés, aussi bien dans le monde de l’entreprise, que dans la vie privée. A travers ce constat, il y a un objectif à la fois pédagogique et « thérapeutique ». Je réfléchis à la bonne porte d’entrée pour concrétiser ce projet. Sur un plan plus personnel, je termine un mémoire sur les états de conscience et la médecine énergétique, dans le cadre d’un cursus à la Faculté Libre de Médecine Naturelle et d’Ethnomédecine de Paris.

Le site internet du sophrologue.

D’autres interviews de sophrologues.



Edito : une année 2013 toute en harmonie et conscience

2013 sophrologieNous voilà devant une toute nouvelle année. 2013 pourrait être plus difficile encore si l’on en croit la parole des politiques. Chez Sophro-Actu nous sommes bien plus optimistes que ça et nous vous souhaitons une année pleine de bonheur et de douceur.

Même si le stress a encore de beaux jours devant lui, qu’il sache que la sophrologie viendra contrarier ses plans. Les douleurs, elles aussi, auront maille à partir avec cette belle méthode qui redonne toujours des couleurs à notre moral.

Quant aux peurs, elles aussi pourront être domptées. Les sophrologues seront là encore pour nous aider à affronter le quotidien, le travail, la vie et ses accidents.

En 2013 nous ne changeons rien. Les lignes que vous lirez ici chaque semaine seront uniquement dédiées à cette pratique mise au point jadis par un célèbre neuropsychiatre né à Bogota il y a 80 printemps.

Nous en relaierons tous les bienfaits, notamment au travers votre expérience. Que vous soyez prescripteurs ou receveurs.

Nous espérons que vous serez toujours plus nombreux à nous suivre. Vous fûtes près de 2000 à rejoindre notre page Facebook en 2012.

Votre engagement et votre confiance nous encourage à poursuivre cette aventure.

Voilà, nous vous souhaitons une vie pleine de joie et de bonheur, une vie toute en harmonie et conscience.



Sophrologie : bilan 2012

On a beau se trouver entre deux réveillons, voici tout de même un billet, le dernier d’une année riche en actualité sophrologique.

Grâce notamment aux sophrologues. Ceux-ci sont de plus en plus actifs. Ils agissent à la fois pour mettre en avant leurs compétences, mais aussi pour porter la sophrologie vers le plus grand nombre.

logo Comment ça va bien !Les sophrologues sont régulièrement sollicités par les médias. La méthode n’intéresse plus seulement la presse spécialisée ou féminine, mais elle capte aussi l’attention des radios et des télévisions.

La sophrologie se fait même parfois une place au cœur des grands journaux télévisés du soir, ce fut le cas très récemment lors d’un sujet consacré à la dépression saisonnière.

Même Stéphane Bern, l’animateur préféré des têtes couronnées, a fait tester la méthode par un des chroniqueurs de Comment ça va bien !

Une séquence que vous pouvez voir ou revoir sur le site du programme.

Une reconnaissance accrue de la profession de sophrologue

Le métier de sophrologue est mieux reconnu aujourd’hui. Notamment par le biais des formations (l’inscription au RNCP de l’une d’entre elles est une avancée notable), mais aussi par les actions lancées auprès de certaines administrations pour permettre au statut des sophrologues d’évoluer.

L’une de ces actions vise notamment à obtenir l’affiliation des sophrologues à la CIPAV. Afin qu’ils puissent sortir du statut de prestataire de services et que leur activité soit considérée comme profession libérale.

Les sophrologues se sont beaucoup exprimés sur Sophro-Actu. Notamment grâce à notre série d’interviews. Ils ont ainsi contribué à donner du sens à notre activité et à mettre en lumière cette sophrologie qui les passionne tant.

Nous continuerons à leur donner la parole en 2013. Et si vous n’êtes pas l’un de ces sophrologues, mais une personne qui a fait appel à l’un d’entre eux, vous pouvez apporter votre pierre à l’édifice en venant faire part de votre expérience de la sophrologie, de son apport et de ses bienfaits dans votre vie de tous les jours.

Voilà. Nous vous souhaitons de terminer l’année en beauté et de débuter la suivante dans la joie et la bonne humeur.

Bonne fêtes et meilleurs vœux.



Revue de sophrologie #28

Dernière chronique sophrologique avant le premier tour des fêtes de fin d’année. Toute l’équipe de Sophro-Actu espère que vous profiterez, chers lecteurs, de cette parenthèse pour respirer et décompresser un peu.

Dépression saisonnière et sophrologie

séance de sophrologie dépression saisonnièreIl fut question du blues de l’hiver lors d’une édition récente du journal de 20h de David Pujadas. Dans le reportage diffusé deux façons d’y faire face furent présentées : la luminothérapie et la sophrologie.

Pour l’occasion les caméras sont entrées dans le cabinet de la sophrologue Catherine Aliotta lors d’une séance individuelle de sophrologie.

Si vous souhaitez voir ou revoir le reportage, il faudra vous rendre très vite sur le replay de France Télévision (et placer le curseur du player vers la 28ième minute).

Une clinique s’ouvre à la sophrologie

Une belle et nécessaire initiative relayée cette fois par le journal télévisé de TF1. Celle d’une clinique du Mans* qui a ouvert récemment un pôle dédié aux médecines douces.

L’établissement a ainsi mis en place un service dans lequel interviennent un ostéopathe, un kinésiologue, un naturopathe et un sophrologue. La sophrologie est notamment utilisée en maternité lors de la préparation à l’accouchement.

La présence de ces professionnels répond à une demande croissante. Pour le coordinateur du pôle, également ostéopathe, la présence de ces thérapeutes dans un centre médico-chirurgical indique aux patients qu’ils sont à la fois performants, diplômés et compétents.

Voici le reportage…

La rédaction de Sophrologie Actualité vous souhaite de très belles fêtes de Noël.

*Clinique du Tertre Rouge – http://www.tertrerouge.fr/



Vidéo : Fibromyalgie et sophrologie

séance de sophrologie - fibromyalgieLa fibromyalgie toucherait actuellement entre 1 et 3% de la population française. Cette maladie que l’on appelle également syndrome polyalgique idiopathique diffus est plus fréquente chez les femmes (80% des cas).

Le syndrome apparaît généralement entre 30 et 60 ans, mais il peut survenir bien plus tôt encore.

C’est le cas pour Marion, une jeune Limougeaude de 24 ans que France 3 Limousin a rencontré très récemment.

Aujourd’hui encore les causes de cette maladie ne sont pas vraiment connues. Celle-ci n’apparaît pas lors d’examens sanguins ou radiologiques, ce qui complique sa prise en charge.

Les personnes atteintes de cette pathologie ont d’ailleurs beaucoup de mal à faire reconnaître leur souffrance.

Marion, elle, s’est tournée vers la sophrologie. Elle suit régulièrement des séances dans le cabinet de la sophrologue Caroline de Cock.

Une de ces séances de sophrologie a été filmée pour le reportage que Sophro-Actu relaie ci-dessous…

Si vous souhaitez en savoir plus sur la fibromyalgie, vous pouvez consulter le rapport d’orientation publié en 2010 par la HAS (haute Autorité de Santé).

Vous souffrez de fibromyalgie et vous pratiquez la sophrologie pour atténuer vos douleurs, n’hésitez pas à nous contacter pour témoigner.

Photo extraite du reportage.




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