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Entreprise

La sophrologie en entreprise

Revue de sophrologie #30

exercice de sophrologie femme actuelle decembre 2012 boule au ventreOn a tous un hypocondriaque dans son entourage, mais on connait moins de nosophobe. La nuance entre les deux angoissés est assez ténue. Le premier aura tendance à trop écouter son corps et à transformer la moindre observation en une maladie grave. Le second, lui, a peur de contracter une maladie. Son angoisse se traduira par la prise de traitements préventifs ou par la mise en place de mesure d’hygiène.

Ces deux phobies pourront être prises en charge par un sophrologue. Comme l’indique cet article au sujet des hypocondriaques diffusé sur le site d’Arte.

On peut ne pas craindre la maladie, mais redouter les médecins. Là aussi la sophrologie pourra être en recours.

Toutes ces craintes peuvent se traduire quelque fois par la présence d’une boule au ventre. Sophrologie Actualité vous confie un exercice simple de respiration abdominale qui permettra de se séparer de cette boule.

C’est un exercice proposé par Femme Actuelle.

Le bien-être du salarié

Le quotidien La Montagne s’intéresse au bien-être en entreprise et aux interventions de la sophrologue Virginie Vandermeersch-Gignac. Cette professionnelle – qui intervient beaucoup auprès de sportifs – explique que son approche est la même quand elle s’adresse aux salariés : « on travaille avec la personne sur la définition et réalisation d’objectifs ».

Lire l’article Le salarié travaille aussi à son bien-être.

 Sophrologie à la radio

Terminons cette chronique par un podcast d’un programme de France Bleu Creuse consacrée à la sophrologie. La sophro fut un des thèmes récents abordés par Josiane Peyron, avec le concours de la sophrologue Sandrine Denis, dans son émission Interdit aux hommes.
Pour écouter l’émission c’est sur ce site, mais il faut être patient, car la mise en ligne du podcast est assez longue.

Le stress au travail sera le sujet de l’émission du 04 février. Toujours en compagnie de Sandrine Denis.

 



Interview : Jean-Michel Schlupp, sophrologue en Alsace

Jean-Michel Schlupp sophrologuePremier témoignage de l’année. Celui du sophrologue Jean-Michel Schlupp.

Quel a été votre parcours professionnel avant de devenir sophrologue ?
J’ai suivi des études au sein de l’Institut de Formation des Professions de Santé de Strasbourg (IFOPS) et suis notamment titulaire d’un Diplôme d’Etat de Délégué Médical. Mon intérêt pour les sciences humaines et le relationnel m’ont amené à poursuivre ma carrière non pas dans l’information médicale, mais dans le conseil et l’accompagnement socio-professionnel de personnes. Consultant en secteur privé et institutionnel, je me suis ainsi occupé de reclassement professionnel et de conseil en emploi/formation ; j’ai pu côtoyer une multitude d’interlocuteurs, aux parcours souvent atypiques. Je me souviens notamment d’un serrurier-soudeur devenu infirmier ou d’une femme, médecin dermatologue dans son pays d’origine, qui a occupé un poste d’agent des services hospitaliers pour subvenir à ses besoins, le temps de faire reconnaître une partie de son cursus…

Mon parcours et mon activité m’ont amené à m’intéresser au développement personnel.

Pourquoi la sophrologie ?
C’est la magie des rencontres ! A titre purement personnel, j’ai passé le 1er puis le 2ème degré de Reiki. Il s’est avéré que le Maître Reiki était également sophrologue, Master spécialiste en sophrologie Caycédienne. Le courant est immédiatement passé et je pourrais dire que l’alliance a fonctionné ! Ouvert à plusieurs disciplines, j’ai toutefois souhaité en savoir davantage : cours du soir, université populaire, lectures personnelles, réflexions, échanges… Mon choix s’est finalement porté vers la sophrologie.

Comment vous êtes-vous formé à la sophrologie ?
Faire le choix de la bonne formation n’est pas forcément aisé. Le contenu est une chose, le sérieux et la véritable « présence » de l’intervenant en est une autre. Là encore, c’est la rencontre qui a opéré : les connaissances acquises durant plus de 3 ans auprès du Dr Erica Guilane (CEH) ont été une véritable « révélation » sur le fonctionnement de la conscience et sur la façon d’appréhender l’Existence.

Quelle est votre définition de la sophrologie ?
Pour moi, la sophrologie est à la fois une discipline de vie et une discipline scientifique et thérapeutique, qui permet de contrôler voire d’amortir l’impact de certaines circonstances difficiles, ou perçues comme telles, tant sur le plan professionnel que personnel. Elle permet de partir à la découverte de nos propres potentiels et d’utiliser nos propres moteurs pour avancer positivement et harmonieusement avec soi-même et son environnement.

Domaine d’intervention particulier ?
Du fait de mon expérience, j’apprécie beaucoup les interventions en entreprise. Le domaine médical et paramédical m’intéresse spécialement. J’interviens par exemple auprès d’une équipe soignante, d’un EHPAD. Cependant, j’exerce aussi bien pour les particuliers, en séance individuelle, au cabinet ou à domicile. Mon métier me passionne !

A quel moment êtes-vous sollicité par une entreprise ?
Les entreprises sont de plus en plus sensibles au bien-être des salariés et veulent dépasser le cadre des « traditionnelles » formations. Les études prouvent désormais qu’une entreprise qui agit vraiment (pas seulement dans le discours !) en faveur du bien-être professionnel, est plus compétitive (moins d’absentéisme, meilleure productivité, plus d’efficacité), sans compter les retombées sur le plan du climat général et de son image. En Alsace, on ressent d’ailleurs une forme d’émulation, car nos voisins allemands, avec les pays d’Europe du Nord, sont en avance sur ces questions… et quelques entreprises locales souhaitent s’inspirer des pratiques en vigueur en Allemagne voire en Suisse. C’est plutôt encourageant.

Quelles sont les problématiques traitées ?
Aujourd’hui, les entreprises ont recours à une multitude de formations ; c’est très bien ! Toutefois, celles-ci sont souvent « curatives » et concernent essentiellement les aspects organisationnels (gestion du temps, gestion des priorités, utilisation d’outils…). La donne est en train de changer, car la sophrologie en entreprise permet justement de se focaliser sur les individus, sur l’humain, plutôt que sur les processus. On l’oublie peut-être, mais le facteur humain est quand même la principale richesse d’une entreprise !

La sophrologie en entreprise créé une vraie dynamique et vient même responsabiliser le salarié. Grâce à des séances collectives relativement courtes mais régulières (30 mn en moyenne, une fois/semaine), le salarié devient apte à repérer des « signes » personnels, pour développer de véritables ressources, de façon à gérer son stress ou ses tensions, à trouver un équilibre personnel et professionnel, à améliorer sa capacité de concentration ou de mémorisation etc.

Vous intervenez également auprès d’une équipe soignante. Pourriez-vous nous décrire le cadre dans lequel vous effectuez cette intervention ?
Ces interventions se déroulent sous la forme de séances collectives auprès d’une équipe soignante, composée d’infirmières, d’aides-soignantes et d’agents des services hospitaliers, chaque semaine, à raison d’une heure en moyenne. On le sait, les établissements de soins sont soumis à des règles gestionnaires strictes (coût, effectif…). Bien sûr, de telles séances ne permettent pas d’inverser la logique dictée par les pouvoirs publics ; en revanche, elles ont un impact sur la « résonnance » ou le vécu des équipes et sur les difficultés liées au travail proprement dit (malades, personnes âgées dépendantes…). Les séances sont axées sur le renforcement positif et sur la libération des tensions physiques. Au départ, elles ont été proposées à titre expérimental au personnel. Au bout de deux séances, le bouche-à-oreille a fonctionné, même si par manque de temps, tout le monde ne peut pas toujours y participer.  Une infirmière me disait récemment que la participation aux séances renvoyait toujours à l’idée de « savoir ce qui est vraiment urgent dans son travail » et de « ce qui est important pour soi et son équilibre ». Cela résume parfaitement la situation !

Avez-vous des projets autour de votre activité de sophrologue ?
Oui, j’ai bien évidemment des projets ! L’un d’entre eux me tient particulièrement à cœur. Souvent, je suis frappé par une forme de résignation des personnes, surtout des jeunes. Je constate que la vie moderne, avec son matérialisme, son « immédiateté », sa quête de l’avoir ou du pouvoir est, en fait un leurre : les personnes comblent sans cesse, pensant trouver à l’extérieur d’elles-mêmes une forme de bonheur… dont elles disposent pourtant à l’intérieur. Tout cela est générateur de peurs, de replis sur soi, de conduites individualistes, de préjugés, aussi bien dans le monde de l’entreprise, que dans la vie privée. A travers ce constat, il y a un objectif à la fois pédagogique et « thérapeutique ». Je réfléchis à la bonne porte d’entrée pour concrétiser ce projet. Sur un plan plus personnel, je termine un mémoire sur les états de conscience et la médecine énergétique, dans le cadre d’un cursus à la Faculté Libre de Médecine Naturelle et d’Ethnomédecine de Paris.

Le site internet du sophrologue.

D’autres interviews de sophrologues.



Revue de sophrologie #26

Avant les frimas, voici un nouveau panorama de l’actualité de la sophrologie.

Mincir avec la sophrologie

Santé Magazine octobre 2012 mincir sophrologieDans son édition du mois d’octobre 2012 Santé Magazine s’intéresse aux pulsions salées et sucrées de nos contemporaines.

Selon le mensuel 7 femmes sur dix ne savent plus reconnaître leur sensation de faim et de satiété.

Le stress est la première source du grignotage. Et c’est souvent le sucre qui bénéficie de ces moments compulsifs.

Santé Magazine donne quelques conseils anti-compulsions alimentaires, mais propose également le savoir-faire de la sophrologue Catherine Aliotta.

Des exercices de sophrologie tels que le pompage et la visualisation aident à faire face aux pulsions dites salées ou sucrées.

Sophro-Actu vous invite à lire ce dossier et à en découvrir ses bienfaits.

En complément : Ne plus grignoter grâce à la sophrologie.

Stress au travail et sophrologie

Profitons aussi de cette nouvelle revue sophrologique pour relayer à nouveau un reportage sur le stress au travail diffusé il y a tout juste un an dans le journal télévisé de France 2.

La séquence intitulé Le bien-être c’est rentable revenait sur le coût du stress et des arrêts maladies qu’il induit et mettait en avant les solutions mise en place par certaines entreprises, dont les séances de sophrologie proposées par Tan (réseau de transport en commun de l’agglomération nantaise) à son personnel.

Voici ce reportage (il y a un très léger décalage entre le son et l’image)…

La sophrologie lors du grand salon bio lillois

La nouvelle édition du NaturaBio de Lille se tiendra du 23 au 25 novembre 2012 (au Grand Palais de 10h à 19h).

La Sophrologie Caycedienne Lille sera présente sur le stand Développement personnel.

Site web : http://www.salon-naturabio.com/



On parle sophrologie aussi dans la presse people

article sophrologie Ici Paris avril 2012La sophrologie arrive désormais à se faire une petite place dans la presse people, au milieu des stars et des vedettes, entre deux potins et quatre révélations exclusives.

C’est le cas dans le numéro d’Ici Paris qui paraît cette semaine. L’hebdomadaire – qui consacre sa couverture à un chanteur disparu, à un couple présidentielle et à une rivalité entre deux présentatrices d’un journal télévisé du soir – sait aussi offrir à ses lecteurs quelques informations pour vivre mieux leur quotidien par la sophrologie.

C’est le cas donc avec cette nouvelle édition du magazine qui propose dans sa rubrique La santé d’ici un article sur la méthode intitulé La sophrologie de A à Zen.

Le papier décrit quelques exercices de sophro express permettant de faire face à quelques situations de stress et d’angoisse : problème de concentration au travail, d’endormissement, colère, difficultés à communiquer, etc.

La sophrologue Catherine Aliotta, fondatrice de l’IFS, a accompagné l’hebdo dans sa démarche.

 Lire l’article La sophrologie de A à Zen.
 
 



Interview de la sophrologue Laetitia Heslouis

la sophrologue Laetitia HeslouisQuel a été votre parcours professionnel avant de devenir sophrologue ?

J’ai travaillé pendant 18 ans dans le domaine de la finance au sein de grandes entreprises. Puis j’ai décidé de mettre mon expérience des environnements stressants et concurrentiels, au service des autres afin de leur permettre de trouver leurs propres solutions face aux difficultés qu’ils rencontrent.

A quel moment de votre vie avez-vous croisé la sophrologie ?

Il y a quelques années, alors que je rencontrais une situation difficile au travail où les conflits était permanents au sein d’une équipe et que le manager été dépassé par la situation. J’ai compris à quel point les individus, leur personnalité, leur histoire, leur peur étaient en totale interaction avec les méthodes de management et les valeurs de l’entreprise. En effet, bien que personne ne fût totalement responsable, chacun avait sa part de responsabilité dans la dégradation du climat et personne ne savait comment rétablir des relations de travail sereines. Les conséquences pour le groupe étaient là : arrêts de travail, erreur à répétitions, agressivité, incompréhension systématique due à une mauvaise communication, fatigue, douleurs musculaires, vertiges….

La sophrologie m’a permis de prendre du recul, de prendre conscience de mes propres réactions et de ma place au sein même de ce groupe. J’ai découvert comment en portant attention à mes ressentis et à mon corps je pouvais diminuer les tensions immédiatement et me sentir mieux. J’ai appris à revenir à l’essentiel et à être bienveillante envers moi-même. De ce fait, j’ai pu porter un autre regard sur les personnes qui m’entouraient et la situation que je vivais. Je ne subissais plus une situation inconfortable et  redevenais maître de mes propres décisions.

Comment vous êtes-vous formée à la sophrologie ?

J’ai suivi la formation à l’Institut de Formation à la Sophrologie à Paris. Puis souhaitant en savoir plus sur les aspects biologiques du stress, les conséquences liées au travail et les solutions que je pouvais apporter, je me suis spécialisée dans le stress et les risques psychosociaux en suivant un diplôme universitaire afin d’intervenir en entreprise.

Enfin j’ai suivi une formation en Cohérence cardiaque et émotionnelle afin d’élargir les outils pour ma clientèle.

Si vous deviez donner une définition de la sophrologie, quelle serait la vôtre ?

Pour moi la sophrologie est une rencontre entre deux individus singuliers (le sophrologue et son patient) allant dans un même sens.

C’est avant tout un moment d’écoute, un instant propice permettant de retrouver une cohérence et une harmonie entre notre corps, nos ressentis, nos valeurs et notre vie telle qu’elle est en réalité.

La sophrologie apporte des outils précieux, qui permettent de devenir autonome face à la gestion de nos émotions. Une fois que l’on s’est approprié ces outils grâce à l’accompagnement d’un ou d’une sophrologue, nous pouvons alors les utiliser dans notre quotidien facilement avec des résultats étonnants.

Enfin, la sophrologie par un travail respiratoire influence directement notre système nerveux parasympathique en lui permettant une plus grande flexibilité. Conséquence, nous améliorons nos capacités d’adaptation au stress et retrouvons à terme un équilibre physiologique et émotionnel.

Avez-vous un domaine d’intervention particulier ?

J’ai une approche globale et pluridisciplinaire. Je crois que la complexité des problèmes liés au stress (individuel ou entreprise) doivent être revus avec une vision plus large (du patient ou de l’entreprise) et de son environnement. C’est pourquoi j’ai créé  la Méthode Czazen, une approche originale et pluridisciplinaire de la gestion du stress. Le challenge, est de concilier des interventions complémentaires, faisant appel à des savoir- faire multiples.

J’interviens beaucoup en entreprises sur le domaine de la gestion du stress, du mieux vivre au travail, sur la valorisation des hommes, sur la créativité, sur la cohésion d’équipe et bien sûr la prévention et la gestion des risques psychosociaux.

Je reçois également des particuliers dans mon cabinet à Montreuil

Avez-vous des projets autour de cette activité ?

Je souhaite développer cette méthode de gestion du stress assez innovante car elle allie santé et bien-être au sein des entreprises. Travailler vite et être compétitif  c’est une réalité des entreprises aujourd’hui, mais la situation invite au changement. Travailler mieux et être bien dans son entreprise  sera le challenge des entreprises demain.

Le site internet de la sophrologue : www.czazen.fr/

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Vous souhaitez témoigner de votre expérience de la sophrologie, vous pouvez contacter en ligne la rédaction de Sophrologie Actualité.




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