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La sophrologie dans la presse #1

Alternative Santé juin 2011Sophro-Actu a pour habitude de vous proposer des revues de web, mais la rédaction a également décidé de faire un point sur la visibilité de la sophrologie dans la presse.

L’été qui s’achève a été très riche en articles citant la méthode. Tous ou presque en ont parlé. Il y eut un hebdomadaire télé plein d’énergie (Télé Star), la revue d’un syndicat du patronat (MEDEF en Île-de-France), des mensuels spécialisés santé (le Courrier de la sclérose en plaques, Santé Magazine, Alternative Santé) et d’autres fabriqués à l’attention des femmes (Biba).

Même Réponse à tout a présenté la sophrologie dans un article consacré au stress (numéro de juin).

Runner’s World, le mensuel des hommes et de femmes qui courent, s’est intéressé aux cérémonials d’avant les épreuves et à interroger une sophrologue sur leur raison d’être.

Biba a fait une belle promotion de la sieste dans son numéro du mois d’août. L’article était parsemé de conseils pour bien réussir cet exercice.

Ce sont les compulsions alimentaires qui exigèrent la consultation d’un sophrologue pour Santé Magazine et la peur en avion qui permit à Alternative Santé d’évoquer la sophrologie.

Ne pas oublier non plus le Spécial Bébé de Vie Pratique Santé qui explique aux futures mamans comment bien vivre leur grossesses et comment préparer l’accouchement à venir.

On en oublie surement. N’hésitez pas à nous contacter si vous en avez lu d’autres. En attendant Sophrologie Actualité vous souhaite une bonne lecture et une très bonne rentrée.



Interview de la sophrologue Sophie Chamoret

La sophrologue Sophie Chamoret- Quel a été votre parcours avant de devenir sophrologue ?

J’ai travaillé dans le monde de l’optique pendant 10 ans, soit dans de grandes entreprises, soit dans des magasins d’optique, mais je n’étais plus convaincu par ce que je faisais, c’était tellement loin de ce que j’avais appris durant mes études et tellement loin de ma façon d’envisager mon métier d’opticienne. j’étais souvent indignée et triste par le fonctionnement interne de l’entreprise, par la « carotte financière » qui est proposé à l’employé pour le faire avancer au détriment de ses collègues ou de ses clients. Fonctionnement qui m’a amené à quitter le monde de l’optique pour entamer une nouvelle vie « professionnelle », sans vraiment savoir où j’allais.

- Pour quelles raisons êtes-vous venu à la sophrologie ?

J’ai toujours aimé la relation d’aide et je me disais qu’il fallait que je me serve des ces expériences professionnelles malheureuses, ne pas les garder en « histoires à raconter lors d’un repas » mais les transformer en quelque chose de bien, pour les autres et pour moi. Et c’est là que j’ai rencontré la sophrologie. Par le biais d’un livre tout d’abord, puis par l’envie d’en savoir plus en intégrant une formation certifiante (cycle fondamental). Une formation qui m’a convaincue et qui m’a donné envie d’aller jusqu’au cycle supérieur afin de pouvoir ensuite pratiquer.

- Comment vous êtes-vous formé à la sophrologie ?

Diplômée de la CEPS (ISRA de Lyon) en tant que Sophrologue Praticienne (cycle fondamental + cycle supérieur), formation de base en EFT, Formation Albatros (accompagner un malade en fin de vie, accompagner la famille du défunt)

- Avez-vous un domaine d’intervention particulier ?

Application de la sophrologie Pédagogique, de la sophrologie chez les enfants et les parents, dans des structures de la petite enfance.

J’ai effectué mon stage de fin de cycle fondamental dans un relais d’assistantes maternelles. Une formidable expérience, qui m’a permis de découvrir un univers professionnel souvent dévalorisé, peu reconnu. Un travail que je mets en place dans plusieurs relais maintenant avec des assistantes maternelles heureuses de participer à des ateliers sophrologiques et d’être enfin mises en valeur (travail sur l’estime de soi), et qui très vite s’approprient cette méthode pour parfois même la transmettre aux enfants dont elles ont la garde.

- Si vous deviez donner une définition de la sophrologie, quelle serait la votre ?

Je suis toujours étonnée de la rapidité de la méthode finalement (je propose 5 à 10 séances en individuel), et de ses répercussions sur la vie de chacun, sur la mienne aussi. Chaque rencontre professionnelle me fait voir les choses différemment, encore et encore et je m’en émerveille à chaque fois. Quant à définir la sophrologie, je dirais que pour moi c’est une méthode de relaxation dynamique qui grâce à ses différents exercices, nous permet de remettre notre corps et notre mental en harmonie, nous permet d’être plus à l’écoute de nous-mêmes et de trouver un espace de relâchement dans les périodes difficiles. Une méthode qui nous permet tout simplement de trouver notre bonne position de vie, celle dans laquelle nous pouvons nous réaliser.

- Avez-vous des projets autour de cette activité ?

Continuer à me former dans ce domaine de relation d’aide afin de continuer à accompagner du mieux que je le peux mes clients. Je pense important de préciser qu’en tant que professionnel, nous nous devons de continuer à nous former régulièrement afin de connaître et élargir nos champs de compétences mais aussi et surtout, afin de mieux situer nos limites.

Son site : http://www.sophiechamoret.sitew.com/

Toutes les interviews de sophrologues.



Disparition du sophrologue Bernard Santerre

le sophrologue Bernard SanterreLe sophrologue Bernard Santerre, est décédé dans la nuit du 24 août à l’âge de 64 ans. Il était le directeur de l’Ecole des Sophrologues Professionnels de Pont l’Evêque et Président d’honneur du SSP.

 « Bernard Santerre a beaucoup œuvré pour la reconnaissance du métier de sophrologue lorsqu’il était Président du Syndicat des Sophrologues Professionnels» témoigne Catherine Aliotta, ancienne Vice-Présidente du Syndicat.

« Bernard a marqué la vie de nombreux sophrologues et m’a permis de devenir sophrologue. Il restera à jamais dans mon cœur » témoigne Pascal Gautier, Directeur de l’Institut de Sophrologie de Rennes.

 Les pensées de Sophro-Actu vont vers ses proches et ceux qui l’ont connu.

L’inhumation aura lieu vendredi 26 août à 14h30 en l’Église de Notre Dame à Dinard (35)



Interview de la sophrologue Laetitia Merli

Laetitia Merli sophrologue- Quel a été votre parcours avant de devenir sophrologue ?

Je m’appelle Laetitia Merli, j’ai 42 ans, en couple, un enfant.

Je suis sophrologue depuis peu. J’ai un autre métier, que je mène pour l’instant de front avant de lâcher complètement pour me consacrer à ma nouvelle carrière de thérapeute : je suis chercheur anthropologue, spécialiste de la Mongolie et de la Sibérie, j’ai passé mon doctorat sur le renouveau du chamanisme en Mongolie et travaille depuis plus de quinze ans avec des chamanes et guérisseurs de ces régions là.

- Pour quelles raisons êtes-vous venu à la sophrologie ?

Spécialiste des systèmes de guérison traditionnels, c’est en tant que scientifique que j’ai commencé à m’intéresser aux approches psycho-corporelles, aux neurosciences, à la psychologie positive, aux bienfaits de la méditation, respiration, visualisation positive, au pouvoir de la suggestion, etc. Bien que tout ce domaine me passionne, au fil des années j’avais du mal à gérer l’énorme pression du milieu universitaire – j’ai été Maître de conférence à la fac – et dans le milieu de la recherche en général avec toujours plus de conférences à préparer et de publications à rendre. J’ai commencé par m’intéresser au Qi Gong et au massage qui m’ont fait beaucoup de bien, grande stressée que j’étais, et quand j’ai découvert la sophrologie, j’ai tout de suite eu envie d’en faire, d’en comprendre les principes et d’en faire mon métier. Quand je travaille aujourd’hui avec des femmes enceintes ou en gestion du stress, c’est un véritable bonheur.

- Comment vous êtes-vous formé à la sophrologie ?

Formée à Pôle Sophro, à l’École de Sophrologie Psychothérapeutique (Master spécialiste, 2 ans) et à l’Institut de Formation à la Sophrologie en périnatalité, je viens aussi de compléter ce cursus par une formation en Massage Femme Enceinte et Massage Bébé. J’ai adoré tous ces stages et ces formations, et je suis vraiment contente de ma reconversion.

- Avez-vous un domaine d’intervention particulier ?

La périnatalité est un domaine qui m’intéresse plus particulièrement mais pour l’instant je ne veux pas restreindre ma pratique et espère faire profiter des bienfaits de la sophrologie au plus grand nombre.

- Si vous deviez donner une définition de la sophrologie, quelle serait la votre ?

Pour moi la sophrologie est une thérapie d’expression et de médiation psychocorporelle qui vise à approfondir notre conscience de soi, à activer et à renforcer nos ressources personnelles, à développer notre équilibre émotionnel et physique afin d’améliorer notre bien-être général et notre qualité de vie. Il me semble que la sophrologie d’aujourd’hui, tout en étant caycédienne et scientifique, fidèle à ses origines, peut s’ouvrir à d’autres horizons. Toutes les sciences, même les plus dures évoluent et s’enrichissent des travaux des autres. Je suis pour une sophrologie fidèle aux idées de son génial créateur mais qui se nourrit également d’autres méthodes Corps-Esprit, de psychologie positive, de philosophie, de neurosciences, etc.

Les mentalités ont évolué depuis la création de la sophrologie et on peut imaginer que les gens d’aujourd’hui sont maintenant familiarisés avec le yoga, le bouddhisme et le zen (disciplines sources de la sophrologie) et qu’il est possible d’aller un peu plus loin dans le corporel, le méditatif ou la pleine conscience qu’il y a 50 ans. Tout en respectant le projet caycédien initial, je pense qu’on peut aujourd’hui pratiquer une sophrologie d’ouverture qui initie de nouvelles voies et intègre les dernières découvertes en matière de neurosciences mais qui aussi tout simplement replonge à ses propres sources de tradition orientale dont les richesses sont innombrables.

- Avez-vous des projets autour de cette activité ?

Je viens tout juste de m’installer dans un village du Lubéron à St Martin de la Brasque où je vais ouvrir mon cabinet.

Son site internet : www.sophrologie-luberon.com

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Interview de la sophrologue Coralie Prévost

La sophrologue Coralie Prevost- Quel a été votre parcours avant de devenir sophrologue ?

J’ai débuté mon parcours professionnel dans la restauration où j’ai obtenu mon C.A.P Café Brasserie. J’ai travaillé dans diverses établissements, et très vite je me suis installée à mon compte avec mon mari dès l’âge de 20 ans. Ces 6 années on été pour moi un véritablement investissement personnelle et professionnelle.

- Pour quelle raison êtes-vous venu à la sophrologie ?

Une rencontre amicale durant ces dernières années m’a fait découvrir la sophrologie. Cette méthode a été pour moi une révélation sur le plan personnel, elle m’a permis d’avoir une nouvelle ouverture sur la vie et sur moi-même.

Suite à mon divorce pour aller mieux et repartir d’un bon pied, j’ai utilisé cette méthode en tant que patiente.

- Quelle vision de la sophrologie aviez-vous il y a 10 ans ?

Il y a 10 ans la sophrologie étais pour moi une technique de bien-être qui me permettait de me reconnecter à mes propres émotions.

- Comment vous êtes-vous formé à la sophrologie ?

Après cette expérience j’ai choisi d’en faire mon métier et d’effectuer ma formation à l’École de Sophrologie et de Somathothérapie Appliquée de Tours. Le cursus de formation d’une année s’est conclue par mon Master de sophrologie, suite à la présentation de mon mémoire sur le thème de l’enfant et l’école .

- Avez-vous un domaine d’intervention particulier ?

Les enfants sont un public que j’ai tout de suite trouvé très intéressant, j’ai eu envie d’en faire l’une de mes spécialités.

Pour compléter l’approche thérapeutique de ce public, j’ai rajouté des outils complémentaires : E.F.T, relaxation, marionnettes.

- Si vous deviez donner une définition de la sophrologie, quelle serait la votre ?

Ma définition personnelle de la sophrologie est celle-ci :   c’est une méthode de relaxation qui permet de mettre en relation le corps et l’esprit pour trouver L’harmonie et l’équilibre intérieur, c’est l’Art de vivre au quotidien .

- Avez-vous des projets autour de cette activité ?

Mes projets de développement sont de personnaliser mes séances à travers mes outils qui viennent se compléter à la sophrologie et d’enseigner à un public d’adulte des formations qualifiantes autour de ces méthodes.

Le site de Coralie Prévost : www.sophrologietours37.fr

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