Des prisonniers incarcérés pour des faits de violences ou des délits routiers liées à une consommation excessive de certaines substances ont rencontrés un sophrologue pour se rendre compte qu’il existe plusieurs moyens de se détacher des stupéfiants et de l’alcool, mais aussi de réaprendre à vivre en société.

« Les intérêts de ces sessions sont multiples, font valoir les organisateurs. Premièrement, les détenus réduisent leur consommation de cigarettes et ne boivent aucune goutte d’alcool. » Et de poursuivre : « D’autre part, ils apprennent, ou réapprennent à vivre en communauté et à respecter les intervenants. Enfin, ces sessions permettent de montrer aux détenus qu’en dehors de la prison, nous (le personnel pénitentiaire, ndlr) sommes des hommes, tout simplement. »