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Billets taggés ‘ stress ’

Stress au travail et sophrologie au 20h de France 2

sophrologie France 2 Journal télévisé novembre 2011Un arrêt maladie sur deux serait dû au stress. C’est grâce à ce postulat de départ que David Pujadas a proposé dans son journal du 09 novembre dernier un reportage sur le bien-être en entreprise et les moyens mis en place par certaines d’entre elles pour y parvenir.

La sophrologie est l’une des pratiques que le journal a choisi de présenter. La méthode est proposée aux conducteurs et aux contrôleurs des transports publics de la ville de Nantes.

Une sophrologue intervient depuis deux ans pour permettre à ces salariés de gérer le stress liés aux agressions.

Les volontaires ont ainsi accès à 4 séances par an au cours desquelles ils travaillent leur respiration.

Voir ce reportage intitulé Le bien-être, c’est rentable.

 

Lire d’autres billets sur la sophrologie en entreprise.



Interview de la sophrologue Laurence Govart

la sophrologue Laurence GovartA quel moment de votre vie avez-vous croisé la sophrologie ?

De formation paramédicale, j’ai démarré mon activité libérale depuis 2007 en qualité de réflexologue, puis de sophrologue en 2010.

Ma première rencontre avec la sophrologie eu lieu en 1986 lors de ma préparation à l’accouchement. A l’époque, les séances ont été d’un secours précieux et m’ont aidé à m’approprier le moment que je redoutai : l’accouchement. Le hasard a fait que c’est avec la sage femme avec laquelle je m’étais préparée qui était présente pour me guider pendant mon accouchement ! Un pur bonheur.

C’est naturellement qu’ensuite j’ai continué dans ma vie à suivre les conseils reçu pendant ces séances, à lire des ouvrages sur la relaxation, la sophrologie, certaines techniques énergétiques.

J’ai appris ainsi à accorder beaucoup d’importance au positif, au bien être physique et mental,  à me nourrir de tout le petit bonheur du quotidien, à pratiquer le qi gong, pour vivre en homéostasie dans un environnement le plus serein possible pour moi et les miens.

Quel a été votre parcours professionnel avant de devenir sophrologue ?

Mon parcours professionnel a suivi mon état d’esprit, je pense (ou l’inverse). J’ai débuté en 1983 en qualité d’aide soignante en gériatrie puis en soins palliatif en Cantou (centre d’alzheimer), en USIC, aux urgences, en réadaptation cardiaque, en maternité, à la Croix Rouge, maison de convalescences. Des services très différents, riches de techniques et de relations humaines Je pourrais sans difficultés écrire des pages sur cette partie de ma vie passionnante, sur ma profession d’aide soignante que j’ai adorée. Très humblement je peux dire que j’ai eu la chance de travailler dans ces services que j’ai choisis, avec des médecins dont l’ouverture d’esprit m’a permis de m’accomplir.

Pendant toute ma carrière, j’ai pu bénéficier d’un grand nombre de formation afin de comprendre certains processus analogique pour comprendre l’autre.

Comment vous êtes-vous formé à la sophrologie ?

C’est avec maturité que le besoin de faire la formation de sophrologie c’est installée tranquillement dans mon esprit, d’abord avec le souvenir très positif que j’en avais, ensuite par des lectures de livres sur le sujet, et enfin par des rencontres avec sophrologues qui tous m’encouragèrent.

En 2005 j’ai suivi une formation en relaxation. En septembre  2008, me voila à l’Académie de Sophrologie Caycedienne de Paris, la formation assurée par le Docteur Chené (qui travail en étroite collaboration avec le docteur Caycedo) et son équipe m’a apporté assurance et encore plus de sérénité dans ma vie d’épouse, de femme, de mère, dans mes relations professionnelles, amicales…

Si vous deviez donner une définition de la sophrologie, quelle serait la votre ?

Dans mon quotidien, je suis et je vis en harmonie avec la philosophie de la sophrologie.

La sophrologie est une sorte d’aventure qui permet de penser à des choses plaisantes de les mobiliser, de développer son imagination, de vivre des phénomènes authentiquement agréables ici et maintenant.

Avez-vous un domaine d’intervention particulier ?

Je n’ai pas de domaine d’intervention particulier.

Mon activité de sophrologue se développe avec notamment une clientèle d’enfants (ludique) et d’ados en préparation aux examens (Brevet, bac, concours). J’interviens au collège de Saint Valery en Caux pour les préparation au brevet, au lycée pour les bacs. Au réseau d’assistantes maternelles pour les petits,des séances de groupe au cabinet pour les nounous.

Ma clientèle au cabinet touche tous les âges (préparations de sportifs, accouchements, gestion du stress, phobies..). Je donne des cours collectifs au cabinet les jeudis et vendredis. J’interviens également dans une maison de convalescence/Soins de suite à Neville et à l’IFSI de Dieppe (institut de formation en soins infirmiers) dans le cadre du module « gérer son stress à la recherche d’un bien être et d’un équilibre »pour les étudiantes deuxièmes et troisièmes années, par groupe de 10.

Avez-vous des projets autour de cette activité ?

Des projets d’ateliers thématiques (gestion du stress, apprendre à dire non, estime de soi…) en collaboration avec d’autre praticiens et thérapeutes mais toujours en relation avec une séance de sophro.

Laurence Govart a 47 ans, est mariée et a 3 enfants

Son cabinet à Saint Valery en Caux.
Son site web : http://www.laurence-govart.com

Toutes les interviews de sophrologues.



Revue de web #5 – sophrologie, seniors, stress chez l’enfant

Sophrologie en entreprise

Retour du chineur d’informations sur votre blog sophro favori. Qui a lu hier un bon article sur le site des Echos au sujet des managers et de la gestion de leurs émotions et de celles de leurs collaborateurs.

Un sophrologue, Patrick Lebreton, spécialiste de la gestion du stress explique que gérer la pression et celles de ses partenaires ça s’apprend par des attitudes quotidiennes.

Ce billet sur la stabilité émotionnelle est à lire ici : http://lecercle.lesechos.fr/entreprises-marches/management/rh/221139307/stabilite-emotionnelle-competence-cle-managers

Troisième âge et sophrologie

L’Observatoire National de la Sophrologie organise le 19 novembre 2011 un colloque intitulé Les seniors à l’honneur . Toutes les éléments liés à cet événements sont accessible via l’agenda de la sophrologie de votre magazine en ligne.

livre j'aide mon enfant à surmonter son stress exercices sophrologieStress chez l’enfant et la sophrologie

La sophrologue Sylvie Sarzaud vient de publier aux éditions Eyrolles un livre baptisé J’aide mon enfant à surmonter son stress. plurielles.fr l’interroge notamment sur l’apport de la sophrologie dans la prise en compte et la gestion des émotions chez l’enfant.

cet ancienne professeur des écoles devenue sophrologue rappelle dans cette interview que la conscience de la respiration est à la base de la relaxation.

La source : http://www.plurielles.fr/parents/fiche-pratique/stress-chez-l-enfant-comment-le-soigner-6770677-402.html

Lire toutes les revue de web sophrologie.



Interview de la sophrologue Catherine Grangier

Catherine Grangier sophrologueQuel a été votre parcours avant de devenir sophrologue ?

J’ai débuté après des études de langues étrangères dans l’interprétariat dans une grosse entreprise pendant un certain temps.

Puis à la suite d’évènements sociaux dans cette dernière je fus obligée de me reconvertir et je décidai de passer un concours pour intégrer le domaine hospitalier public.

Suite à cela je suis rentrée dans la fonction publique hospitalière pendant plus de 25 ans comme responsable des entrées en médecine et des consultations externes et également comme responsable en communication.

Ce poste m’a enrichi de connaissances humaines et essentielles, mon choix n’a pas été tout à fait un hasard car le hasard n’existe pas. J’ai pu tout au long de ma carrière avoir la possibilité d’accéder à beaucoup de services hospitaliers et prendre conscience des souffrances humaines jusqu’à la fin de Vie des Êtres Humains.

Comprendre par exemple combien il est important pour l’individu de « quitter » les siens mais de façon digne et comme il le mérite : avec tout le respect qui lui est dû….

Nous savons combien dans le milieu médical en autre, la dimension humaine a encore beaucoup de mal à trouver sa place à travers tous ses protocoles…. (Qui sont nécessaires)

C’est pour cela que la Sophrologie elle, peut trouver toute la sienne car si le médecin est un technicien et un scientifique, le sophrologue lui est le passeur, le guide social ou thérapeutique qui aura pour mission d’aider la personne sans jugement ni interprétation afin qu’à travers son mal être il puisse reprendre et continuer à aller rechercher toutes ses capacités pour rester ou devenir Acteur de sa Vie. De l’accompagner là où ses prises de conscience le guideront ET LUI LAISSER TOUTE SA PLACE  en gardant toujours une écoute active et une relation centrée sur la personne.

Mais attention, il ne s’agit pas de se suppléer au corps médical car il a tout son Rôle et sa Nécessité mais d’avoir un rôle complémentaire à l’égard de la personne et de sa prise en charge.

Pour quelle raison êtes-vous venu à la sophrologie ?

Je suis venue à la sophrologie suite à un évènement grave dans ma Vie : un cancer.

Lorsque la maladie vous touche une prise de consciente émerge ensuite en vous : vous ne serez plus jamais le ou la même : quel merveilleux phénomène de percevoir que VOUS EXISTEZ  en toute liberté!!

Comment vous êtes-vous formé à la sophrologie ?

Après les traitements, j’ai donc décidé de me former à la sophrologie et la Relaxologie à l’École Supérieure de Sophrologie Appliquée de Vincennes dans les 3 cycles dans un premier temps puis à d’autres approches thérapeutiques ensuite.

Avez-vous un domaine d’intervention particulier ?

Je travaille plus particulièrement le niveau de conscience ordinaire étudiée  par la psychologie en utilisant les thérapies comportementales et cognitives associées au coaching dans le développement personnel et relationnel – orientation-solutions mais intégrant à chaque séance une relaxation. Pour ma part, il est nécessaire et essentiel en thérapie de renforcer le Moi et la positivité par l’intégration du schéma corporel.  Ce qui permet d’accéder à une meilleure connaissance de soi, de mieux gérer nos grandes dimensions : conscience corporelle, mentale, émotionnelle, intuitive et créative. Il amène à un schéma corporel renforcé et surtout plus positif. Ensuite il est possible d’aller travailler le problème ou le symptôme.

La conscience pathologique en utilisant l’hypnose clinique (Hypnothérapie intégrative) ou la sophro-analyse.

La conscience sophronique par la sophrologie pour gérer le stress, la confiance et l’estime de soi (cette dernière liste n’étant pas exhaustive)

Si vous deviez donner une définition de la sophrologie, quelle serait la votre ?

Pour une autre définition de la sophrologie je dirais : la Métamorphose du Changement.

Avez-vous des projets autour de cette activité ?

Mes projets autour de mon activité sont peut-être d’intégrer une structure dans un service Alzheimer en milieu hospitalier ou maison de retraite mais aussi j’aimerais travailler en entreprise car la sophrologie a  aussi toute sa place dans ce domaine et également en  sophro ludique avec les enfants.

Le site de la sophrologue Catherine Grangier : http://sophrologues.org/catherinegrangier/

D’autres interviews de sophrologues.



Petits poissons et sophrologie dans un centre de Biscarrosse

garras rufa et sophrologieIl y a des associations qui ne paraissent pas évidente de prime abord. Sauf que le bien être c’est d’abord un éventail de propositions que l’on peut associer les unes aux autres. C’est ce que fait d’ailleurs l’Aquazen Fish (ah ces noms hybrides !) de Biscarrosse (quelque part dans les Landes).

Gabriela Neagu, la maîtresse des lieux, offre un service qui mêlent interventions des garras rufa et séances de sophrologie et de réflexologie. Votre peau réagit mal à vos émotions et à votre stress, alors l’intervention des petits poissons et celle d’une sophrologue lui feront le plus grand bien.

Ce centre de bien-être n’impose évidemment rien. Les services peuvent être accessibles de façon indépendantes.

N’hésitez pas à nous faire part de votre expérience si vous passez par ce type de centre.

source : sudouest.fr



Une sophrologue interviewée dans l’émission UNIVERS-CITES INVITE E S

La sophrologue Céline ParienteLa sophrologue Céline Pariente, a été reçue dans l’émission de Claude Gouin intitulée UNIVERS-CITES INVITE E S.

Ce programme permet de présenter ce qu’est la sophrologie et son impact dans la gestion du quotidien des étudiants.

La méthode peut notamment les aider à se préparer aux examens, leur permettre de gérer leur stress, leurs émotions, leur défaut de concentration.

Sophro-Actu vous confie cette intervention impeccable que vous pouvez aussi retrouver sur le site arteradio.com.

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

voir aussi : la sophrologie pour désamorcer les tensions en milieu scolaire

 



La sophrologie dans la presse #1

Alternative Santé juin 2011Sophro-Actu a pour habitude de vous proposer des revues de web, mais la rédaction a également décidé de faire un point sur la visibilité de la sophrologie dans la presse.

L’été qui s’achève a été très riche en articles citant la méthode. Tous ou presque en ont parlé. Il y eut un hebdomadaire télé plein d’énergie (Télé Star), la revue d’un syndicat du patronat (MEDEF en Île-de-France), des mensuels spécialisés santé (le Courrier de la sclérose en plaques, Santé Magazine, Alternative Santé) et d’autres fabriqués à l’attention des femmes (Biba).

Même Réponse à tout a présenté la sophrologie dans un article consacré au stress (numéro de juin).

Runner’s World, le mensuel des hommes et de femmes qui courent, s’est intéressé aux cérémonials d’avant les épreuves et à interroger une sophrologue sur leur raison d’être.

Biba a fait une belle promotion de la sieste dans son numéro du mois d’août. L’article était parsemé de conseils pour bien réussir cet exercice.

Ce sont les compulsions alimentaires qui exigèrent la consultation d’un sophrologue pour Santé Magazine et la peur en avion qui permit à Alternative Santé d’évoquer la sophrologie.

Ne pas oublier non plus le Spécial Bébé de Vie Pratique Santé qui explique aux futures mamans comment bien vivre leur grossesses et comment préparer l’accouchement à venir.

On en oublie surement. N’hésitez pas à nous contacter si vous en avez lu d’autres. En attendant Sophrologie Actualité vous souhaite une bonne lecture et une très bonne rentrée.



Interview de la sophrologue Maryse Magan

la sophrologue Maryse Magan- Quel a été votre parcours avant de devenir sophrologue ?

J’ai travaillé pendant 15 ans dans le monde de l’architecture et de l’immobilier, à la fois dans des grands groupes internationaux et des petites structures à taille humaine, puis une dizaine d’années dans le milieu de la rénovation, la réhabilitation avec un groupement d’architectes experts spécialisés dans les catastrophes naturelles (inondations, sécheresse, tremblements de terre).

Ce parcours m’a permis de mettre en évidence ce qui me plait particulièrement, c’est-à-dire la relation d’aide, tisser des liens, mettre en contact les différents intervenants.

Être à l’écoute des personnes dans les différentes circonstances : de « la maison de mes rêves » à la mise en place du projet, la réalité du chantier, des entreprises, du budget, etc…

La détresse lorsqu’on perd sa maison, ses souvenirs suite à une catastrophe naturelle, jusqu’à la réhabilitation, la réparation ou quelque fois le départ vers un autre lieu.

- Pour quelles raisons êtes-vous venu à la sophrologie ?

J’avais le projet depuis longtemps de créer ma structure dans la relation d’aide, mais ce n’était jamais le bon moment ! En parallèle, je cherchais un moyen d’être plus « zen » tout en restant active, une façon de me détendre, de prendre du recul :

le mot « relaxation/dynamique » m’a interpellé, car c’est un couple qui « à priori » ne va pas ensemble ! J’ai commencé à me documenter, à lire des bouquins et j’ai décidé d’essayer car tous les livres ne remplacent pas l’expérience du vécu.

- Comment vous êtes-vous formé à la sophrologie ?

J’ai suivi pendant deux ans, tout en travaillant, la formation en Sophrologie Relationnelle d’Alain Zuili à l’école de la CEPS (Coordination des Ecoles Professionnelles en Sophrologie, à Aavignon).

Après la validation de chaque cycle, de mon stage en milieu professionnel et de mon rapport de stage, j’ai obtenu mon diplôme de Sophrologue Praticien CEPS.

J’ai également suivi les cours :

· du Docteur Benoit FOUCHÉ, président de la SFS (société Française de sophrologie) et auteur du livre « La Sophrologie ou le pouvoir des Images en psychothérapie ».

· et de Geneviève Manent, thérapeute et relaxologue, destinée à accompagner les enfants et les adolescents (auteur du livre « L’Enfant et la Relaxation).

- Avez-vous un domaine d’intervention particulier ?

J’ai envie de faire partager cette méthode avec le plus grand nombre.

Le stress, qu’il soit lié au travail ou dans les situations stressantes : examens, entretiens d’embauche, mais également le stress dans le quotidien.

L’amélioration du sommeil.

Je travaille beaucoup avec les enfants : aide à l’endormissement, énurésie, diminuer la timidité en prenant confiance, aider un enfant « bouillonnant » à se concentrer, à canaliser son énergie, etc.

Retrouver un rapport sain avec la nourriture, en particulier dans le cadre des allergies alimentaires de l’enfant et aider les parents à mieux gérer les situations anxiogènes. J’ai eu la chance de participer au sein du Service Pédiatrique de l’Hôpital St Joseph à Marseille à la mise en place du projet d’accueil et de prise en charge des enfants ayant des allergies alimentaires.

- Si vous deviez donner une définition de la sophrologie, quelle serait la votre ?

Si je fais le lien avec mon ancien métier :

il s’agit de travailler et renforcer ses fondations (son ancrage) tout en tenant compte du terrain (principe de réalité objective), d’aménager et de prendre soin de son intérieur afin de s’y sentir bien (le corps, les ressentis, les émotions) et d’aérer régulièrement sa maison en ouvrant les fenêtres afin de ne pas laisser la moisissure s’installer (s’aérer la tête) et de laisser entrer ses amours, ses amis et la bonne humeur (action positive).

- Avez-vous des projets autour de cette activité ?

Oui bien sûr, mais pour l’instant je pose et renforce mes fondations en développant mon réseau de professionnels : médecins, psychologues, psychomotriciens, ostéopathes, diététiciens, etc..

La sophrologie a ses limites, il est important de les connaître et d’orienter les personnes vers des professionnels de santé quand cela est nécessaire.

Son site : http://sophrologues.org/marysemagan13/

Toutes les interviews de sophrologues.



Interview de la sophrologue Laetitia Merli

Laetitia Merli sophrologue- Quel a été votre parcours avant de devenir sophrologue ?

Je m’appelle Laetitia Merli, j’ai 42 ans, en couple, un enfant.

Je suis sophrologue depuis peu. J’ai un autre métier, que je mène pour l’instant de front avant de lâcher complètement pour me consacrer à ma nouvelle carrière de thérapeute : je suis chercheur anthropologue, spécialiste de la Mongolie et de la Sibérie, j’ai passé mon doctorat sur le renouveau du chamanisme en Mongolie et travaille depuis plus de quinze ans avec des chamanes et guérisseurs de ces régions là.

- Pour quelles raisons êtes-vous venu à la sophrologie ?

Spécialiste des systèmes de guérison traditionnels, c’est en tant que scientifique que j’ai commencé à m’intéresser aux approches psycho-corporelles, aux neurosciences, à la psychologie positive, aux bienfaits de la méditation, respiration, visualisation positive, au pouvoir de la suggestion, etc. Bien que tout ce domaine me passionne, au fil des années j’avais du mal à gérer l’énorme pression du milieu universitaire – j’ai été Maître de conférence à la fac – et dans le milieu de la recherche en général avec toujours plus de conférences à préparer et de publications à rendre. J’ai commencé par m’intéresser au Qi Gong et au massage qui m’ont fait beaucoup de bien, grande stressée que j’étais, et quand j’ai découvert la sophrologie, j’ai tout de suite eu envie d’en faire, d’en comprendre les principes et d’en faire mon métier. Quand je travaille aujourd’hui avec des femmes enceintes ou en gestion du stress, c’est un véritable bonheur.

- Comment vous êtes-vous formé à la sophrologie ?

Formée à Pôle Sophro, à l’École de Sophrologie Psychothérapeutique (Master spécialiste, 2 ans) et à l’Institut de Formation à la Sophrologie en périnatalité, je viens aussi de compléter ce cursus par une formation en Massage Femme Enceinte et Massage Bébé. J’ai adoré tous ces stages et ces formations, et je suis vraiment contente de ma reconversion.

- Avez-vous un domaine d’intervention particulier ?

La périnatalité est un domaine qui m’intéresse plus particulièrement mais pour l’instant je ne veux pas restreindre ma pratique et espère faire profiter des bienfaits de la sophrologie au plus grand nombre.

- Si vous deviez donner une définition de la sophrologie, quelle serait la votre ?

Pour moi la sophrologie est une thérapie d’expression et de médiation psychocorporelle qui vise à approfondir notre conscience de soi, à activer et à renforcer nos ressources personnelles, à développer notre équilibre émotionnel et physique afin d’améliorer notre bien-être général et notre qualité de vie. Il me semble que la sophrologie d’aujourd’hui, tout en étant caycédienne et scientifique, fidèle à ses origines, peut s’ouvrir à d’autres horizons. Toutes les sciences, même les plus dures évoluent et s’enrichissent des travaux des autres. Je suis pour une sophrologie fidèle aux idées de son génial créateur mais qui se nourrit également d’autres méthodes Corps-Esprit, de psychologie positive, de philosophie, de neurosciences, etc.

Les mentalités ont évolué depuis la création de la sophrologie et on peut imaginer que les gens d’aujourd’hui sont maintenant familiarisés avec le yoga, le bouddhisme et le zen (disciplines sources de la sophrologie) et qu’il est possible d’aller un peu plus loin dans le corporel, le méditatif ou la pleine conscience qu’il y a 50 ans. Tout en respectant le projet caycédien initial, je pense qu’on peut aujourd’hui pratiquer une sophrologie d’ouverture qui initie de nouvelles voies et intègre les dernières découvertes en matière de neurosciences mais qui aussi tout simplement replonge à ses propres sources de tradition orientale dont les richesses sont innombrables.

- Avez-vous des projets autour de cette activité ?

Je viens tout juste de m’installer dans un village du Lubéron à St Martin de la Brasque où je vais ouvrir mon cabinet.

Son site internet : www.sophrologie-luberon.com

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Interview du sophrologue Erick Darrigade

le sophrologue Erick Darrigade- Quel a été votre parcours avant de devenir sophrologue ?

J’ai passé 15 années comme Directeur de Concession pour une grande marque Américaine avec des missions aux USA, au Maroc et en France.

- Pour quelles raisons êtes-vous venu à la sophrologie ?

En parcourant un ouvrage lors d’une attente à l’hôpital durant la maladie de ma femme, une sorte de révélation, après avoir entamé les diverses formations, je me rends compte que je la pratiquais sans le savoir dispensant des conseils respiratoires ou appliquant une forme de PNL.

Il est évident que je n’aurais pu exercer avant sans le recul et l’expérience acquise concernant la gestion de l’individu et de ses problèmes.

A ce jour, je me sens utile, bien plus qu’avant, bien plus serein et calme aussi, la sophrologie m’accompagne également lors des cours que je dispense dans l’enseignement d’un art martial, je dois beaucoup à la sophrologie, durant la maladie de ma femme jusque son décès et lors de l’accompagnement de notre fils.

- Comment vous êtes-vous formé à la sophrologie ?

J’ai suivi une formation aux États-Unis, puis je suis passé par du E- learning, puis un stage et une validation par diplôme. J’ai également fait une formation art thérapie.

- Avez-vous un domaine d’intervention particulier ?

J’interviens dans pas mal de domaines : je travaille avec des sportifs de hauts niveaux (nageurs, golfeurs, judokas, rugbyman, surfeurs, coureurs), j’ai dispensé des séances sur des plateaux concerts et de télévision, des spectacles divers et des tournées d’artistes. Je travaille aussi avec des enfants et des ados. Je suis présent lors de stages de gestions des stress pour le Conseil Général et le CNFTP.

La préparation pour le Meilleur ouvrier de France en pâtisserie m’a passionné, à vrai dire, je n’ai pas de domaines préférentiels, l’aide avant tout me satisfait et peu importe les maux, les pathologies ou le besoin de développement.

- Pouvez-vous nous dire de quelle façon et à quel moment vous intervenez sur un plateau de cinéma ou de télévision ?

Tout dépend du but de ma venue, si l’on prends l’exemple de concerts, tournées, j’interviens en relaxation pour les artistes, les monteurs, danseurs, etc… dans une tente ou un mini chapiteau, voire caravane aménagée. La séance débute avec quelques exercices respiratoires et se poursuit par de la relaxation suivie d’une prise de conscience des sens et d’une projection par l’imagerie mentale dans un lieu connu ou imaginaire par le patient l’amenant alors à une détente pleine. Parfois nous travaillons, toujours dans un état de relaxation, l’action en elle même. Il peut y avoir une intervention dans le cadre de la la préparation avant l’épreuve, de la visualisation de l’épreuve, de la décompression après l’épreuve, de la gestion des stress, des médias, etc. J’interviens donc avant la prestation de la personne, et souvent après également.

- Si vous deviez donner une définition de la sophrologie, quelle serait la votre ?

Une méthode efficace pour être bien avec soi, les mots pour les maux.

- Avez-vous des projets autour de cette activité ?

Oui bien sur, j’essaie de diversifier, de me renouveler sans cesse et d’intervenir dans bien des domaines. Mon but est de conserver un minimum de séance pour les personnes, et peu importe les raisons de leurs venues. Je souhaiterais pouvoir partager le cabinet avec une femme sophrologue afin de pouvoir apporter d’autres rayons d’actions, ou de développer ma pratique de la sophrologie avec une profession complémentaire.

L’entreprise, tout comme les clubs sportifs sont pour moi des lieux propices à un développement. J’aimerais également dispenser des séances au sein d’un service d’ oncologie tout comme en thanatothérapie. J’approfondis la psychologie à ce jour, car cela parait indispensable à l’exercice de ce métier. Il est important pour moi de conserver et de développer mes relations avec les médecins généralistes, kinésithérapeutes et ostéopathes, en souhaitant qu’un jour proche la sophrologie soit entièrement reconnue et remboursée au vu des résultats sans médicaments.

Son site internet : www.atelierdesmaux.com

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