Depuis plusieurs mois, le droit à l’avortement est de nouveau fragilisé aux Etats-Unis. Même si, en France, l’avortement est toujours un droit, il n’en reste pas moins une épreuve à surmonter pour certaines. La sophrologie aide à mieux vivre cette épreuve.  

IVG : des droits fragiles

Le 24 juin dernier, la Cour Suprême des Etats-Unis a décidé que chaque Etat pouvait maintenant interdire ou non le droit à l’avortement. En tout, une vingtaine d’Etats1 ont déjà décidé d’interdire ce droit. Une décision qui fait beaucoup de bruit depuis sa mise en place, une vague de manifestations se poursuit effectivement depuis ce jour afin de contester cette décision. C’est en effet un véritable retour en arrière pour les Etats-Unis. Mais c’est aussi un bouleversement pour les américaines qui viennent de voir leur liberté de disposer de leur corps s’envoler.

De plus, cette décision représente aussi un danger2 pour la santé des personnes souhaitant avorter. En effet, cette décision va engendrer une augmentation du nombre d’IVG illégaux. N’ayant plus accès à des soins de qualité, ces femmes vont avoir recours à des techniques plus dangereuses, rendant cette procédure d’autant plus traumatisante.

L’avortement, une procédure parfois traumatisante

L’encadrement médical autour de l’avortement permet d’éviter le plus de risques possibles. De fait, en limitant ces dommages, les risques de chocs psychologiques et physiques sont amoindris. Le droit à l’avortement permet en effet de limiter le nombre d’interventions dangereuses et parfois mortelles. De plus, cette procédure n’est pas anodine et peut parfois provoquer des chocs psychologiques. L’accompagnement médical est alors bénéfique pour la patiente car elle aura plus de chances de se sentir en sécurité et accompagnée. De fait, l’existence du droit à l’avortement est primordiale pour la santé des femmes.

Certaines personnes n’en garderont pas forcément un horrible souvenir, tandis que d’autres souhaiteraient ne jamais s’en rappeler. Les séquelles dues à ce type d’intervention sont très variables3 en fonction des personnes. Dans tous les cas, la sophrologie s’avère être un bon accompagnement dans cette procédure. En effet, que l’avortement ait déjà eu lieu ou non, la sophrologie est bénéfique4.

Mieux vivre un avortement grâce à la sophrologie

L’accompagnement sophrologique permet d’être soutenue dans cette épreuve. Il arrive que certaines femmes se retrouvent seules à vivre ce moment difficile. Le soutien du sophrologue permettra ainsi de limiter ce sentiment de solitude afin de mieux vivre cette épreuve. Il pourra effectivement proposer des temps d’échange mais aussi des exercices qui permettront de gérer son stress. En tant qu’accompagnement de soutien, la sophrologie est une très bonne méthode pour surmonter une épreuve pénible ou difficile. La bienveillance, l’écoute et l’absence de jugement de cette discipline permettent de rassembler toutes les conditions pour que ces personnes puissent vivre plus sereinement leur avortement.

Dans le cas où l’intervention a déjà eu lieu, la sophrologie s’avère aussi bénéfique. Si la procédure a été traumatisante, le sophrologue aide à calmer les angoisses liées à ce souvenir. En effet, la sophrologie est un excellent moyen pour parvenir à calmer ses angoisses et à surmonter un traumatisme. Ces séances de sophrologie permettront ainsi de redonner une meilleure image de soi et ainsi reprendre confiance en soi. L’avortement étant un sujet tabou, il arrive qu’une femme ressente de la culpabilité, de la honte ou ait du mal à en parler. Chaque femme étant différente, chacune vit différemment cette procédure. La sophrologie aidera donc à surmonter ce qui peut être vécu comme une épreuve.

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