Interview de la sophrologue Laurence Govart

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A quel moment de votre vie avez-vous croisé la sophrologie ?

De formation paramédicale, j’ai démarré mon activité libérale depuis 2007 en qualité de réflexologue, puis de sophrologue en 2010.

Ma première rencontre avec la sophrologie eu lieu en 1986 lors de ma préparation à l’accouchement. A l’époque, les séances ont été d’un secours précieux et m’ont aidé à m’approprier le moment que je redoutai : l’accouchement. Le hasard a fait que c’est avec la sage femme avec laquelle je m’étais préparée qui était présente pour me guider pendant mon accouchement ! Un pur bonheur.

C’est naturellement qu’ensuite j’ai continué dans ma vie à suivre les conseils reçu pendant ces séances, à lire des ouvrages sur la relaxation, la sophrologie, certaines techniques énergétiques.

J’ai appris ainsi à accorder beaucoup d’importance au positif, au bien être physique et mental,  à me nourrir de tout le petit bonheur du quotidien, à pratiquer le qi gong, pour vivre en homéostasie dans un environnement le plus serein possible pour moi et les miens.

Quel a été votre parcours professionnel avant de devenir sophrologue ?

Mon parcours professionnel a suivi mon état d’esprit, je pense (ou l’inverse). J’ai débuté en 1983 en qualité d’aide soignante en gériatrie puis en soins palliatif en Cantou (centre d’alzheimer), en USIC, aux urgences, en réadaptation cardiaque, en maternité, à la Croix Rouge, maison de convalescences. Des services très différents, riches de techniques et de relations humaines Je pourrais sans difficultés écrire des pages sur cette partie de ma vie passionnante, sur ma profession d’aide soignante que j’ai adorée. Très humblement je peux dire que j’ai eu la chance de travailler dans ces services que j’ai choisis, avec des médecins dont l’ouverture d’esprit m’a permis de m’accomplir.

Pendant toute ma carrière, j’ai pu bénéficier d’un grand nombre de formation afin de comprendre certains processus analogique pour comprendre l’autre.

Comment vous êtes-vous formé à la sophrologie ?

C’est avec maturité que le besoin de faire la formation de sophrologie c’est installée tranquillement dans mon esprit, d’abord avec le souvenir très positif que j’en avais, ensuite par des lectures de livres sur le sujet, et enfin par des rencontres avec sophrologues qui tous m’encouragèrent.

En 2005 j’ai suivi une formation en relaxation. En septembre  2008, me voila à l’Académie de Sophrologie Caycedienne de Paris, la formation assurée par le Docteur Chené (qui travail en étroite collaboration avec le docteur Caycedo) et son équipe m’a apporté assurance et encore plus de sérénité dans ma vie d’épouse, de femme, de mère, dans mes relations professionnelles, amicales…

Si vous deviez donner une définition de la sophrologie, quelle serait la votre ?

Dans mon quotidien, je suis et je vis en harmonie avec la philosophie de la sophrologie.

La sophrologie est une sorte d’aventure qui permet de penser à des choses plaisantes de les mobiliser, de développer son imagination, de vivre des phénomènes authentiquement agréables ici et maintenant.

Avez-vous un domaine d’intervention particulier ?

Je n’ai pas de domaine d’intervention particulier.

Mon activité de sophrologue se développe avec notamment une clientèle d’enfants (ludique) et d’ados en préparation aux examens (Brevet, bac, concours). J’interviens au collège de Saint Valery en Caux pour les préparation au brevet, au lycée pour les bacs. Au réseau d’assistantes maternelles pour les petits,des séances de groupe au cabinet pour les nounous.

Ma clientèle au cabinet touche tous les âges (préparations de sportifs, accouchements, gestion du stress, phobies..). Je donne des cours collectifs au cabinet les jeudis et vendredis. J’interviens également dans une maison de convalescence/Soins de suite à Neville et à l’IFSI de Dieppe (institut de formation en soins infirmiers) dans le cadre du module « gérer son stress à la recherche d’un bien être et d’un équilibre »pour les étudiantes deuxièmes et troisièmes années, par groupe de 10.

Avez-vous des projets autour de cette activité ?

Des projets d’ateliers thématiques (gestion du stress, apprendre à dire non, estime de soi…) en collaboration avec d’autre praticiens et thérapeutes mais toujours en relation avec une séance de sophro.

Laurence Govart a 47 ans, est mariée et a 3 enfants

Son cabinet à Saint Valery en Caux.
Son site web : www.laurencegovart.com/

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2017-10-04T15:21:53+00:00 04/11/2011|Métier|