Tennis : la 8e joueuse mondiale préparée avec la sophrologie

  • sophrologie et tennis

Elle est devenue la première Française qualifiée pour les demi-finales du Masters depuis 2006. Caroline Garcia, tenniswoman à l’ascension fulgurante, était pourtant loin de gagner la partie. Bloquée par des douleurs dorsales, la 8e joueuse mondiale a privilégié la préparation mentale lors de ses entraînements. Et c’est la sophrologie qui l’a aidée à maintenir le cap.

Comment préparer une compétition sportive quand sa condition physique n’est pas au beau fixe ? À cette question, Caroline Garcia pourrait sans doute apporter des éléments de réponse. Car cette année, la jeune joueuse a dû trouver des alternatives efficaces à l’entraînement purement physique. Et c’est notamment par le biais de la sophrologie, que la tenniswoman de 24 ans, a su perfectionner son jeu.

« Normalement, on travaille beaucoup au niveau physique et tennis. Là, ça n’a pas été possible. Caroline a passé quasiment un mois sans jouer, elle s’est remise à jouer un peu fin décembre. À la place, elle a fait beaucoup de kiné, du travail de renforcement et de rééquilibrage notamment au niveau du bassin. Elle a fait aussi un gros travail de sophrologie et de visualisation mentale. C’est un domaine qui nous intéresse depuis longtemps, on en a profité pour l’approfondir. Dans ce genre de période d’inactivité, c’est intéressant pour ne pas trop perdre de sensations au niveau du cerveau. », a indiqué son père à Tennismagazine.com

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Caroline Garcia a, en effet, bénéficié de l’accompagnement d’un préparateur mental durant toute une phase d’initiation. C’est durant ces séances qu’elle acquiert de nouveaux outils pour perfectionner son jeu. Une technique qu’elle finit par maîtriser, si bien, que la jeune joueuse n’hésite pas à reproduire les séances seule, en toute autonomie.

Lors d’une récente interview pour le magazine l’Équipe, la joueuse explique comment elle est parvenue à battre Caroline Wozniacki malgré son avance en première partie de jeu. Et c’est sans conteste sa force mentale qui l’a aidée à ne pas se laisser déstabiliser.

« Il y a eu pas mal de pression dans ce 3e set, j’étais menée 5-3, mais j’ai réussi à rester calme, à garder mon fil conducteur et à rester bien dans le présent« .

Calme, concentration et ancrage, des notions particulièrement développées en sophrologie, et qui ont visiblement su faire la différence chez la jeune Française.

2017-11-28T11:37:30+00:00 09/11/2017|A la Une, Sport|