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Interview de Alain Lancelot, sophrologue sur The Voice

Alain Lancelot, sophrologue dans l'émission the voiceLa sophrologie a fait son entrée dans les coulisses de The Voice, l’émission de TF1 qui révèlent les nouveaux talents de la chanson. Alain Lancelot est le sophrologue qui intervient auprès des candidats. Interview.

Vous êtes animateur TV. Comment êtes-vous venu à la sophrologie ?

Travaillant dans le monde artistique et médiatique depuis plus de 20 ans, j’ai toujours veillé à trouver des solutions pour gérer mon stress et mon trac lors de mes passages à la télévision ou sur scène. J’ai essayé plusieurs méthodes, et c’est la sophrologie qui m’a le plus convaincu et aidé. De plus, en parallèle à ma carrière médiatique, je me suis intéressé au fonctionnement du mental, à sa façon de nous booster ou nous limiter, et au lien évident entre le corps et l’esprit. C’est donc tout naturellement que j’ai voulu professionnaliser mon approche de la sophrologie en devenant sophrologue moi-même. L’idée était également de donner à ma voix, qui est mon outil de travail depuis le début de ma carrière, une autre dimension. A présent que cela soit en cabinet dans le 17eme arrondissement à Paris, lors d’émissions TV actuellement ou dans le futur, ou lors de coaching comme sur l’émission The Voice sur TF1, je peux pratiquer pleinement la sophrologie dans un cadre qui me correspond.

Comment s’est faite la connexion entre vous et la production de The Voice ?

J’affectionne particulièrement la production de cette émission, notamment grâce à son état d’esprit.
Ayant au début de ma carrière fais quelques scène en tant que chanteur, The Voice est une émission que j’ai pris plaisir à regarder dès la 1ere saison. Travailler dans le monde de la production et des médias exige de bien connaître ses codes.
Orientant ma carrière de sophrologue vers le milieu artistique et médiatique qui est le mien et connaissant parfaitement les ressentis des artistes, nous avons assez vite évoqué la possibilité de collaborer ensemble pour aider les talents à mieux gérer leur trac pour les directs.

Est-ce la première fois que la sophrologie est proposée aux participants de l’émission ?

Oui, c’est la première fois que la sophrologie est proposée aux talents au même titre que les séances de coaching vocal pour le travail sur la voix. C’est pour moi un réel plaisir d’accompagner les artistes tout en permettant à la sophrologie d’être mieux connu. J’en profite pour remercier la production, SHINE France, qui me fait confiance, ainsi que les talents pour ces beaux moments de travail et d’échange.

Dans la séquence diffusée samedi 13 Avril vous avez été filmé lors d’une séance en groupe. Combien de séances ont été proposées aux candidats et êtes-vous également intervenu en individuel ?

Comme je le disais, travailler pour ce genre d’émission a des avantages mais aussi quelques contraintes : les talents sont très sollicités entre la chauffe de la voix, les répétitions, les essayages, les demandes d’interviews ou autres… Mon travail doit donc s’intercaler dans ce planning chargé et prendre en compte les sollicitations des talents. Par conséquent, certaines séances de groupes sont planifiées et d’autres sont organisées sur l’instant, leur nombre variant selon les jours. Je travaille le plus souvent en séance individuelle et je me tiens à la disposition des talents pour répondre à leurs besoins et à leurs sollicitations. Je propose également régulièrement des exercices rapides et concrets afin d’éviter que la pression augmente trop le jour du direct.

Quels sont les besoins de ces artistes en devenir ?Alain Lancelot et Yoann Fréget (coulisses de The Voice)

Étant soumis à la confidentialité de notre métier mais également envers la production sur ce qui se passe en coulisse, je vous répondrais globalement. Comme tout artiste, ils sont souvent empreints au doute, et se posent beaucoup de question.
De plus, l’enjeu de ces primes est important et le stress qui monte progressivement peut leur faire perdre leurs moyens. Ils ont donc besoin de travailler sur le corps avec des exercices de relaxation dynamique, mais également par des exercices de visualisation. Avec le recul, je commence à mettre au point des enchainements précis d’exercices adaptés aux besoins de chacun et aux contraintes de temps.

Quels exercices effectuent-ils ?

Nous effectuons beaucoup d’exercices pour lâcher les tensions, travailler le souffle, la concentration, mais aussi en préparation mentale pour visualiser la réussite et retrouver confiance. Le travail pour les artistes est autant corporel que mental. Un direct comme celui de The Voice se prépare comme un sportif avant une compétition.

Êtes-vous présent lors de la diffusion en direct ?

Oui, pendant les primes, je partage mon temps entre les coulisses où j’accompagne le talent juste avant qu’il monte sur scène et ma loge avec ceux qui se préparent, en amont. Lors des directs mon rôle est autant celui d’un sophrologue que celui d’un coach.

Connaissaient-ils la sophrologie avant de vous rencontrer ?

Certains connaissent la sophrologie et pour les autres, c’est en parlant avec eux de mon parcours et de ce que peux apporter les séances de sophrologie, qu’ils viennent la découvrir et sont heureux de profiter de ses bienfaits. La sophrologie est très efficace pour les artistes.

Le stress est-il différent lorsque l’on se produit en direct à la télévision ?

Si je compare ce stress à celui que je gère avec mes patients au cabinet ou en entreprise, la réponse est oui.
Effectivement, au stress dû à un emploi du temps très chargé et à une sur-sollicitation des médias ou du public vient s’ajouter le trac qui grandit au fur et à mesure que le direct approche et que les répétitions s’enchainent. Le talent est pris dans une sorte de tourbillon artistique qui le propulse sur scène où il doit convaincre le public, ainsi que Jenifer, Florent Pagny, Louis Bertignac  et Garou 1 , afin de  pouvoir continuer l’aventure et devenir « The Voice ».
Lors d’un direct, l’artiste n’a pas le droit à l’erreur. Il doit donner le meilleur de lui-même dans l’instant. Un direct c’est 50% de pression à gérer et 50% d’excitation à canaliser.

Est-il possible de dompter totalement son trac avec la sophrologie ?

Je répondrais d’abord en citant Sarah Bernhardt qui dit ceci à une jeune comédienne étonnée de ne pas avoir de trac avant de monter sur scène  :  « Rassurez-vous, cela viendra avec le talent ».
Le but selon moi n’est pas de « dompter totalement son trac », mais d’apprendre à le gérer, à le maitriser au sens noble du terme.
Le trac est nécessaire pour donner le meilleur de soi sur scène, c’est ce qui fera qu’un artiste vous donnera des frissons alors qu’un autre, à talent égal, ne vous fera rien ressentir.
La sophrologie, de par son approche corporelle et son travail sur la respiration ventrale, permet de limiter la production d’adrénaline, permet de ne pas se laisser submerger par le trac. Sur le plan mental, cela permet d’être plus en confiance et concentré pour tout donner sur le moment, car sur scène on a rarement l’occasion de faire deux fois une bonne prestation.
Selon moi et m’appuyant sur cette expérience actuelle, la sophrologie permet par sa double approche de bien canaliser son trac, et de trouver pour un artiste une méthode qui lui permettra de le gérer efficacement tout au long de sa carrière.

Que vous apporte d’un point de vue professionnel et personnel votre participation à l’émission The Voice ?

Professionnellement, je vis une expérience passionnante. Le travail à fournir dans la configuration particulière de ce type d’émission étant si différente d’un travail en cabinet.
Il faut allier une aide à plus ou moins long terme mais également répondre à des demandes quasi-immédiates, le temps des artistes étant précieux.
Cette expérience m’apprend une grande adaptabilité dans mon métier de sophrologue, à trouver des enchainements d’exercices spécifiques et adaptés selon le temps imparti et la demande de l’artiste. Il faut aussi prendre en compte le fait que le talent avec qui je travaille ne fera peut-être plus partie du concours la semaine suivante.
Personnellement, cette collaboration est la concrétisation de ce que je veux faire dans ma carrière, c’est-à-dire être sophrologue dans la gestion du stress, du trac et des émotions  appliqué au monde artistique et médiatique que je connais bien.
De plus, au sein des équipes de production comme avec les talents, je partage des moments forts et découvrent des personnalités attachantes. Donc pour reprendre un terme que nous utilisons souvent en sophrologie : Que du positif !

Le site du sophrologue : www.sophro-concept.com

Crédits photos : Alain Lancelot. La seconde a été prise en compagnie de Yoann Fréget, candidat dans l’émission.

1 – Membres du jury de The Voice



Interview de la sophrologue Elisabeth Leman

portrait Elisabeth Leman sophrologueQu’elle a été votre activité professionnelle avant de devenir sophrologue ?
J’ai été pendant plus de vingt ans consultante et formatrice et les missions qui m’étaient confiées m’ont permis d’approcher des environnements professionnels extrêmement variés à Paris comme en régions. Je concevais des modules de formation à partir de cahiers des charges de grandes et moyennes entreprises, de tous secteurs d’activité, et je formais leurs collaborateurs. Je suis également beaucoup intervenue dans le secteur bancaire. L’objectif d’un formateur, c’est la bonne transmission des nouveaux outils et méthodes proposés et leur appropriation adéquate. C’est ainsi que j’ai pu acquérir une expérience très riche en accompagnement des équipes lors de changements de pratiques et d’organisation, induisant des situations de communication et d’apprentissage difficiles.

Comment êtes-vous entrée en contact avec la sophrologie ?
Il y a 3 ans, le cabinet de consultants au sein duquel je travaillais s’est interrogé sur son avenir, et par ricochet, je me suis interrogée sur le mien. Si je devais éventuellement repenser ma carrière professionnelle, pourquoi ne pas réfléchir plus large et repenser mon métier ?
C’est à ce moment que j’ai cherché un point de convergence entre mon métier de formatrice et les différents outils et techniques de développement personnel que j’avais pu acquérir par ailleurs: programmation neuro-linguistique, process communication, yoga et méditation de pleine conscience… Et c’est ainsi que j’ai rencontré la sophrologie, qui rassemble et utilise tous les acquis importants de ces différents domaines, et que j’ai décidé de devenir sophrologue.

Comment vous êtes-vous formée à la sophrologie ?
J’ai cherché une formation qui soit compatible avec la poursuite de ma vie professionnelle, mais également une formation expérientielle, dans laquelle je puisse vivre les exercices et techniques que je m’apprêtais à transmettre.
J’ai rencontré Catherine Aliotta à l’Institut de Formation à la Sophrologie et j’ai tout de suite su que j’avais trouvé l’école que je cherchais. Je reconnaissais dans la formation qui m’était proposée les critères de qualité auxquels je me référais moi-même en tant que formatrice.
Pendant les six mois qui ont précédé le début des cours, j’ai pratiqué la sophrologie une heure par semaine en séances collectives, pour commencer à développer un vécu sophrologique personnel que je pourrai ainsi confronter aux enseignements de l’Institut.
Par la suite, durant le cursus lui-même, j’ai vécu une expérience extrêmement forte. La qualité des intervenants, tous sophrologues exerçant leur profession avec la même rigueur et exigence mais selon des tonalités très différentes en fonction de leur vécu respectif et de leur personnalité.
Par ailleurs, le groupe constituant ma promotion était très soudé et très soutenant. Très vite se sont installées dans ce groupe une dynamique et une synergie positives ainsi qu’une réelle bienveillance qui m’ont permis de comprendre ce qu’était la belle posture du sophrologue

Quelles sont pour vous les qualités essentielles pour faire un bon sophrologue ?
En tout premier lieu le respect : écouter sans jugement. Un sophrologue n’est pas un professeur de morale ni un directeur de conscience. Une autre qualité qui me semble importante est l’humilité. Savoir renoncer à l’interprétation, à l’évaluation, au diagnostic, à l’analyse. La solution n’est pas dans la tête du sophrologue mais dans celle de la personne qui vient le voir. En cela la sophrologie est vraiment une « maïeutique » et la référence à la philosophie socratique est justifiée. Bien sûr, le sophrologue propose des exercices et des sophronisations dans le cadre d’un protocole qui est le résultat d’une analyse de la demande qui est exprimée, mais il s’agit seulement de moyens et c’est dans la mesure où la personne s’exerce et s’approprie la proposition du sophrologue qu’il y a transformation en elle. Le sophrologue écoute et reformule ce qu’il entend pour aider celui ou celle qu’il accompagne à cheminer dans la connaissance de soi, de ses besoins et de ses ressources propres pour y répondre. La qualité d’écoute est donc une qualité essentielle, il me semble. Et l’adaptabilité, tout autant : s’autoriser à modifier le parcours prévu en cours de route si nécessaire!
Par ailleurs, choisir d’être sophrologue nécessite une personnalité empathique, comme tout métier de relation d’aide, ainsi qu’une grande clairvoyance sur ses motivations à exercer ce métier : ne rechercher ni consciemment ni inconsciemment aucun pouvoir sur l’autre, ni aucune reconnaissance en retour. L’exercice de la sophrologie n’a pas pour objectif de combler les manques ou de répondre aux besoins du sophrologue n’est-ce pas !

Vous intervenez depuis 2 ans à la Manufacture Chanson. Est-ce la structure qui a fait appel à vous ?
J’ai pris contact avec La Manufacture Chanson quand j’étais à la recherche de mon stage, lequel est obligatoire dans le cadre de la formation à l’IFS. La Manufacture Chanson est un centre de formation musicale dédié à tout ce qui est en lien avec la chanson : le travail de la voix, la maîtrise de la scène, l’écriture des textes et la composition de la musique. Les formations proposées vont de la pratique de loisir au coaching d’artistes déjà « dans les bacs » et pratiquant régulièrement la scène. J’ai proposé à Olenka Witjas, la Directrice pédagogique de ce centre, d’y animer deux ateliers, dans le cadre de deux cursus de formation différents.
Le premier atelier avait pour thème « développer la confiance en soi sur scène » et le second « développer les capacités utiles à un auteur compositeur interprète »
Suite à ce stage, La Manufacture a souhaité poursuivre ce partenariat et j’y anime désormais des master class de 4 heures et des ateliers récurrents de 2 heures plusieurs fois dans l’année.

Comment la sophrologie aide-t-elle les artistes à gérer leur trac ?
Dans ces ateliers, je propose les techniques d’identification des signes précurseurs du trac : repérage des sensations physiologiques et des émotions associées et l’apprentissage des exercices recommandés pour évacuer le stress.
Le trac chez un chanteur peut provoquer un enrouement, une extinction de voix, un bégaiement, et chez un musicien, selon l’instrument dont il joue, les mains humides, qui tremblent, autant de symptômes qui affectent la qualité de sa performance, ou la rend parfois impossible. Les exercices tiennent compte des problématiques de chacun.
Les séances permettent également aux participants d’expérimenter le lâcher-prise, de réactiver leurs ressources de confiance en eux en se remémorant leurs réussites passées et de renforcer cette confiance lors des mises en situation que sont les répétitions de leurs spectacles.

Vous les préparez à la scène. En quoi consiste cette préparation ?
Se préparer à la scène pour un artiste, c’est être capable de se visualiser dans toutes les phases de son spectacle : avant, pendant et après. S’imaginer avant le spectacle calme et concentré, se voir pendant le spectacle au meilleur de ses capacités dans sa prestation en y ajoutant la grâce et le charisme et entendre à la fin les applaudissements du public en éprouvant joie et fierté.
Nous travaillons donc beaucoup sur ces différentes phases à partir de la large palette d’outils proposés par la sophrologie : l’exercice de  «  marche avec les lions » pour entrer en scène, l’ancrage devant le micro, etc.

Avez-vous d’autres domaines d’intervention ?
Je reçois en consultations à mon cabinet dans le 3ème arrondissement de Paris. Les séances individuelles constituent l’essentiel et le cœur de mon activité. Ce sont les demandes formulées par les personnes venant me voir qui suscitent mes recherches, mes lectures, le travail si exigeant de thérapeute : se remettre toujours en question. Chaque personne est unique, sa demande ne ressemble à aucune autre demande et l’enjeu est important : cette personne souhaite dépasser telle ou telle difficulté, elle est en demande de « relation d’aide ».
J’anime également des cours collectifs en petits groupes 2 fois par semaine sur la thématique de la confiance en soi. J’y accueille des étudiants, des personnes à la recherche d’un emploi, des artistes, des managers.
J’interviens dans les entreprises dans lesquelles je propose des ateliers pour prévenir l’épuisement professionnel.
J’anime aussi un cours hebdomadaire de sophrologie dans un centre de bien-être sur la thématique de la relaxation et de la projection positive.
Bien que j’aie suivi à l’IFS des sessions de formation complémentaire dédiées aux troubles du sommeil et à l’accompagnement des adolescents, je ne souhaite pas me spécialiser dans tel ou tel champ d’application de la sophrologie. La diversité des demandes et des contextes fait partie de mon passé professionnel et je suis contente de pouvoir retrouver cette richesse dans ma pratique de sophrologue ; c’est pour moi une invitation permanente à la créativité.
J’ai donc beaucoup de projets et je passe beaucoup de temps à rencontrer des décideurs pour les convaincre de l’intérêt d’introduire la sophrologie dans leurs structures.

Pratiquez-vous la sophrologie pour vous-même ?
Bien sûr ! La sophrologie fait partie de mon hygiène de vie, tout comme le yoga et la méditation. J’ai recours à elle plusieurs fois dans la journée, pour me recentrer, me détendre. Pour moi la sophrologie est un savoir-être tout autant qu’un savoir-faire. Elle participe à mon équilibre. Et c’est probablement parce que cette pratique fait désormais partie de moi que je peux l’enseigner et la transmettre avec authenticité.

Comment envisagez-vous votre avenir de sophrologue ?
Avec beaucoup de plaisir et de sérénité. La sophrologie peut apporter plus de bien-être dans tellement de lieux et de contextes ! Ce que je souhaite et ce à quoi je tends c’est conserver parallèlement la pratique en séances individuelles à visée thérapeutique et la pratique en séances collectives dans différents organismes et entreprises. Ce sont deux démarches complémentaires selon moi. Le sophrologue qui travaille exclusivement en cabinet, même s’il dispose d’un bon soutien de supervision, peut être amené à se sentir seul, à oublier ses propres limites, face à des personnes qui sont en souffrance, et cela même s’il dispose d’une bonne aptitude à ne pas s’impliquer émotionnellement dans son travail. Pour moi, c’est important de rester en contact avec des groupes avec lesquels je vis un autre type d’alliance et des équipes professionnels avec lesquelles je définis des projets, des objectifs.
Ce métier est pour moi une source de développement et d’épanouissement continus ; il me donne l’opportunité si précieuse de pouvoir travailler et vivre en accord avec mes valeurs personnelles. J’espère donc pouvoir continuer de l’exercer aussi longtemps que possible !

Le site internet de Elisabeth Leman.

 



Edito : une année 2013 toute en harmonie et conscience

2013 sophrologieNous voilà devant une toute nouvelle année. 2013 pourrait être plus difficile encore si l’on en croit la parole des politiques. Chez Sophro-Actu nous sommes bien plus optimistes que ça et nous vous souhaitons une année pleine de bonheur et de douceur.

Même si le stress a encore de beaux jours devant lui, qu’il sache que la sophrologie viendra contrarier ses plans. Les douleurs, elles aussi, auront maille à partir avec cette belle méthode qui redonne toujours des couleurs à notre moral.

Quant aux peurs, elles aussi pourront être domptées. Les sophrologues seront là encore pour nous aider à affronter le quotidien, le travail, la vie et ses accidents.

En 2013 nous ne changeons rien. Les lignes que vous lirez ici chaque semaine seront uniquement dédiées à cette pratique mise au point jadis par un célèbre neuropsychiatre né à Bogota il y a 80 printemps.

Nous en relaierons tous les bienfaits, notamment au travers votre expérience. Que vous soyez prescripteurs ou receveurs.

Nous espérons que vous serez toujours plus nombreux à nous suivre. Vous fûtes près de 2000 à rejoindre notre page Facebook en 2012.

Votre engagement et votre confiance nous encourage à poursuivre cette aventure.

Voilà, nous vous souhaitons une vie pleine de joie et de bonheur, une vie toute en harmonie et conscience.



Revue de sophrologie #26

Avant les frimas, voici un nouveau panorama de l’actualité de la sophrologie.

Mincir avec la sophrologie

Santé Magazine octobre 2012 mincir sophrologieDans son édition du mois d’octobre 2012 Santé Magazine s’intéresse aux pulsions salées et sucrées de nos contemporaines.

Selon le mensuel 7 femmes sur dix ne savent plus reconnaître leur sensation de faim et de satiété.

Le stress est la première source du grignotage. Et c’est souvent le sucre qui bénéficie de ces moments compulsifs.

Santé Magazine donne quelques conseils anti-compulsions alimentaires, mais propose également le savoir-faire de la sophrologue Catherine Aliotta.

Des exercices de sophrologie tels que le pompage et la visualisation aident à faire face aux pulsions dites salées ou sucrées.

Sophro-Actu vous invite à lire ce dossier et à en découvrir ses bienfaits.

En complément : Ne plus grignoter grâce à la sophrologie.

Stress au travail et sophrologie

Profitons aussi de cette nouvelle revue sophrologique pour relayer à nouveau un reportage sur le stress au travail diffusé il y a tout juste un an dans le journal télévisé de France 2.

La séquence intitulé Le bien-être c’est rentable revenait sur le coût du stress et des arrêts maladies qu’il induit et mettait en avant les solutions mise en place par certaines entreprises, dont les séances de sophrologie proposées par Tan (réseau de transport en commun de l’agglomération nantaise) à son personnel.

Voici ce reportage (il y a un très léger décalage entre le son et l’image)…

La sophrologie lors du grand salon bio lillois

La nouvelle édition du NaturaBio de Lille se tiendra du 23 au 25 novembre 2012 (au Grand Palais de 10h à 19h).

La Sophrologie Caycedienne Lille sera présente sur le stand Développement personnel.

Site web : http://www.salon-naturabio.com/



Revue de sophrologie #24

Encore un peu d’info sophrologique cette semaine, une actualité tournait vers les mamans et les bébés.

Grossesse, angoisse et sophrologie

Tout d’abord les mamans qui n’ont pas encore de bébé, mais qui s’apprêtent à en accueillir un. C’est à elles que s’adresse le magazine Neuf Mois dans son numéro de septembre 2012.

Des lectrices s’inquiètent sur le devenir de leur bébé. Certaines d’entre elles sont angoissées parce qu’elles craignent que leur enfant arrive un peu trop tôt.

Le mensuel publie le témoignage d’une jeune femme qui témoigne de l’apport de la sophrologie pour l’aider à dépasser ses angoisses d’avoir un petit prématuré.

La méthode agit également sur les états d’abattement à la lisière de la dépression que peuvent vivre les femmes pendant leur grossesse.

Lire l’article de Neuf Mois.

La maman, son bébé et les deux sophrologues

sophrologie maman bébé Lyon PremièreLa sophrologue Nathalie Vallet nous a transmis un lien vers une chronique radiophonique consacrée aux interventions de sophrologues auprès des mamans et de leur bébé. Cette séquence a été diffusée sur Lyon 1ère (90,2 FM) dans une émission intitulée Tendance et bien être.

Nathalie Vallet explique à son hôte que la sophrologie permet à la maman d’avoir les outils pour se connecter à son corps, pour se sentir forte dans son nouveau rôle de maman et pour créer du lien avec son bébé.

Si vous souhaitez entendre cette chronique vous pourrez soit l’entendre sur la page FaceBook de la sophrologue, soit récupérer le podcast sur le site de la station de radio.

Un rappel pour terminer : actuellement se déroule les élections pour le renouvellement des administrateurs du RSI. Le vote se tient jusqu’au 22 octobre.




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