Luciole, l’auteure prometteuse se confie sur son rapport au bien-être

interview Luciole livre bien-être sophrologie

Luciole est une jeune auteure venant de sortir un nouveau livre, « À cœur ouvert »¹, traitant de son rapport à la drogue, dont elle a réussi à éradiquer. Dans cette interview, découvrez l’interview de Luciole et de son expérience du bien-être, plus présent que jamais dans sa vie depuis l’arrêt de la drogue. 

Luciole, son rapport au bien-être

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  • Que signifie le « bien-être » pour vous ?

Le bonheur, tout simplement. Ca serait être en harmonie avec ses émotions et ses valeurs. C’ets être en équilibre, en voyant à la fois le positif et le négatif dans sa vie.
J’ai changé de regard sur moi, sur mon estime de moi et sur le monde. Depuis, je revis, je m’aperçois qu’il y a des choses simples qui procurent du bonheur. Avant, j’étais enfermée dans l’addiction avec un bonheur artificiel, j’étais coupée socialement.

  • Connaissez-vous la sophrologie ?

Par le passé, j’ai fait du shiatsu qui a des similitudes avec la sophrologie. C’est en formation de découverte, en stage, que j’ai connue la sophrologie parce qu’il y avait un programme avec des séances avec une sophrologue. Je n’ai pas été réceptive tout de suite, surtout parce que c’était des séances de groupe et je n’étais pas à l’aise avec les autres. Et puis j’étais toujours sous produits illicites à cette époque, ça influençait aussi.
La drogue et l’alcool modifient la perception du corps, ça bloque les émotions. C’est difficile de faire le vide et de faire un lien avec son corps, parce qu’on a pas les mêmes ressentis.
Plus tard, j’ai testé plusieurs médecines douces et je me suis mise à utiliser la sophrologie seule, de façon autonome, en m’aidant de vidéos sur YouTube. Pour moi, le cadre compte beaucoup, je me sens plus à l’aise en petit comité, ou seule. Ca dépend de la confiance que j’accorde aux autres.

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  • Comment utilisez-vous la sophrologie ?

Je n’en fais plus actuellement, je me sers surtout de l’art comme exutoire. Je me recentre sur le moment présent, en étant à l’écoute de mon corps, et en calmant les pensées parasites. Plus on pratique, plus c’est facile de se laisser aller.
C’ets l’art qui m’a sortie et a libéré mes émotions.

  • Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui souhaite explorer la sophrologie pour améliorer son bien-être ?

Je dirais surtout la pratique quotidienne, parce que ça a beaucoup de bénéfices sur l’esprit et sur le corps. Les pensées négatives ont une répercussions sur le corps. Quand je suis stressée, j’ai les mains moites, la voix qui tremble, les joues rouges, par exemple.
J’ai fait beaucoup de théâtre quand j’étais jeune et plus de 10 ans de judo. Ca m’a beaucoup aidée mentalement, à faire le lien entre le corps et le mental. Quand j’étais sous produits, je ressentais mon esprit en dehors de mon corps.
Alors, pour moi, le bien-être c’est d’avoir retrouver mon estime de soi, de changer de regard sur le monde, de couper tout contact avec les personnes toxiques autour de moi. Plus on est dans les pensées positives, plus il va nous arriver de belles choses.

  • Comment arrivez-vous à vous mettre dans votre « bulle » pour écrire ? 

Parfois, il m’est arrivé d’écrire sous produits parce que je voulais marquer mes ressentis, m’en rappeler. Pendant longtemps après, je n’ai pas écrit et depuis que j’ai arrêté la drogue, ma créativité est repartie.
J’ai toujours un petit carnet sur moi et quand j’ai une idée, je l’écris directement. Pour écrire, c’est quand l’inspiration vient, parce que je veux attendre d’avoir un déclic dans ma tête. Ce n’est pas sur commande. Pour moi, la « bulle » correspond à ma chambre, à mon confort. Après, peu importe l’endroit, même avec un bruit ambiant autour, ça ne me dérange pas.

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